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Mary Williams

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— ADMINISTRATRICE —
Inferis, sorcière originelle

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MessageSujet: Mary Williams Mer 30 Mar - 9:41


Mary Williams

Feat. Lily Collins


RACE: Inferis
PRÉNOM: Mary
NOM: William
ÂGE: 346 ans mais possède le physique d’une femme de 25 années
NATIONALITÉ: Américaine
STATUT: Compliqué
À SALEM DEPUIS: ma naissance le 31 octobre 1670
MÉTIER/OCCUPATION: Membre du Consulat en compagnie de Nathaniel Danforth.

♰♰♰♰♰♰


QUEL EST SON ÉLÉMENT : Bien qu'elle maitrise tous les éléments, elle est l'incarnation du Feu. Les pouvoirs issus de son élément fétiche sont parfaitement maîtrisés, plus faciles à exécuter et lui demandent peu d'énergie.

INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : Mary s’est entichée malgré elle d’un Chasseur. Elle l’exècre autant qu’elle l’aime. Personne n’est au courant.




On pourrait qualifier Mary d’obstinée. Quelque peu border line, elle affiche son plus beau visage pour mieux vous endormir. En réalité elle est capable des pires cruautés, juste par simple plaisir. Elle s’énerve facilement, démarre au quart de tour, mieux vaut ne pas la contrarier il est assez difficile de la calmer une fois qu’elle voit rouge. Elle est déterminée  et a horreur qu’on lui refuse quelque chose. D’ailleurs elle est prête à tout pour obtenir ce qu’elle souhaite.

♰♰♰♰♰♰


SES AMBITIONS, SES BUTS : Il est évident que si l’Enfer était sur Terre, elle se tiendrait aux côtés de Nathaniel pour en être la Reine.




Son avis sur la révélation de l'an 2000 : Doit-elle en rire ou en pleurer ? Elle a décidé d’en rire.
Son avis sur les lois gouvernementales : Une simple utopie. Mais c’est ce que vendent tous les gouvernements à leur concitoyens n’est-ce pas ?
Son avis sur les sorciers : Cette descendance est une simple erreur de parcours. Mais soit, ils ne lui font absolument pas peur.
Son avis sur les vampires : Des humains devenus des créatures immondes. Leur descendance  doit être tout aussi misérable.
Son avis sur les loups-garous : Ils sont là pour les protéger, c’est tout ce qu’elle a besoin de savoir.
Son avis sur les chasseurs : Mary ne souhaite pas s’étaler sur le sujet... Elle les déteste tous, sauf un.
Son avis sur les humains : Des êtres faibles, fragiles. Ils dégueulent d’ignorance et de bonté pour certains. Ecoeurant.




Lorsque vous êtes engendré par le diable en personne, les simples cris de ma naissance deviennent les cris annonciateurs d’une fin maudite.

Ma mère m’a élevé seule, prêchant des valeurs purement catholique. J’ai fait ma prière chaque soir durant des années, force est de constater que personne ne semblait m’entendre là-haut. J’ai compris pourquoi des années plus tard.
Mon enfance fût simple, des cris, des rires, des larmes, des sourires. J’ai très tôt développé un sacré caractère. On ne pouvait pas dire que je tenais ça de mon père puisqu’il était inconnu au bataillon. Ma mère se plaisait à dire que j’étais une vraie tête de pioche, plus têtue tu meurs !
J’ai toujours eu un peu de mal à m’intégrer, je préférais de loin la solitude. J’avais ce vide constant, cette impression que quelque chose me manquait. Ma mère s’accordait à dire que c’était de la faute de ce père inexistant. J’ai pensé que c’était cela.

A l’adolescence, les crises de colères étaient nombreuses. Elle était coupable de tout ce mal être que je ressentais. Elle avait écarté les cuisses sans même se souvenir de son nom à lui. Je l’a détestais tellement. Ça m’obsédait, cette sensation de vide constant. J’avais bien quelques amies et aussi John avec qui je pouvais faire les 400 coups. Il était le seul capable de m’apaiser, capable de combler une petite partie de mon Moi. On a passé du bon temps, emmerder quelques villageois, tuer des poules, ouvrir les étables et les enclos pour que tout ce petit monde s’échappe. On s’amusait vachement bien quand même.

Puis vint ce jour un peu particulier, celui de mon quinzième anniversaire.
J’étais encore fraichement punie de la veille avec interdiction de sortir de la maison. Ma mère préparait de la soupe et du pain. « On aurait dû avoir de la poule » me lâchait-elle en pleine poire. « Mais t’as eu la bonne idée de l’attacher à un piquet pour que les loups la dévorent. »
Oops.
J’ai souris, j’ai mangé ma soupe et je suis retournée me coucher sans rien dire.  J’étais mitigée. Triste et soulagée.
Triste parce que je n’avais pas vu John. Soulagée, parce que fêter mon anniversaire avec une famille inexistante ça n’a rien de drôle je vous assure. Je me suis réveillée en pleine nuit, d’habitude je dors d’un sommeil de plomb mais inexplicablement j’avais besoin de sortir, de prendre l’air. Je me suis dirigée vers le cimetière presque de façon inconsciente et je les ai vu. Ils étaient six, trois garçons, trois filles. Et bizarrement tout devint alors très clair lorsque cette voix d’outre-tombe nous confirma ce lien qui nous unissait. Je le ressentais, il était puissant, c’était irréel et pourtant... Pourtant, c’était eux qu’ils me manquaient depuis tout ce temps. J’ai retrouvé John et glissé ma main dans la sienne. Voilà la raison pour laquelle il me faisait me sentir bien, il était comme moi.
Nous avons découverts nos capacités exceptionnelles. La surprise passée, nous avons passés la nuit à discuter, à tenter de comprendre pourquoi. C'était un bouleversement profond pour chacun de nous, les questions se bousculaient et très vite Nathaniel s’est montré être un leader né. Il a pris la tête de notre petit groupe atypique.

On se retrouvait pratiquement chaque nuit durant cinq années. Personne ne savait vraiment comment s’y prendre mais cette petite voix nous guidait. Très vite nous avons compris qu’ensemble nous étions plus forts. Les liens se sont renforcés, on ne s’appréciait pourtant pas tous mais notre différence commune nous poussait à rester ensemble.

John et Sarah sont mes deux meilleurs amis. A dire vrai, John aurait sans doute pu être bien plus que cela, du moins avant que nous sachions notre lien de parenté.
Nathaniel lui est étincelant dans son rôle de leader, difficile de ne pas tomber sous son charme. J’avoue avoir été tenté, son charisme est envoutant mais les liens de parentés m’ont toujours freiné contrairement à lui.

A force d’exercices parfois épuisant j'ai découvert que le Feu reste celui qui m’affaiblit le moins. Déplacer, créer une boule de feu. Allumer un feu sans la moindre étincelle, provoquer une vague de chaleur si forte que le métal fond et l’herbe brûle. J’arrive même à brûler un organe à partir du moment où j’arrive à le visualiser. Ensemble nos pouvoirs se décuplent, je peux le sentir. C’est fascinant. A tel point que plus rien ne compte. Je trépigne d’impatience que le soleil se couche pour pouvoir les rejoindre. Je ne pense qu’à ça, à eux, à mes pouvoirs. Ce sentiment de toute puissance m’envahit et c’est grisant.
Les villageois commencent à se poser trop de questions. Le bétail disparait. Les bêtes sont retrouvées mortes, décapitées, dépecées, noyées, brûlées. Certains deviennent fous, tous les signes concordent, le Mal est parmi eux. J’ai peur comme tous les autres et Nathaniel propose une diversion, Sarah l’approuve instantanément. Nous ne pouvons pas les laisser nous attraper.
Un sortilège est alors lancé, les personnes sont prises au hasard, marquées magiquement comme au fer rouge.  Nous nous cachons derrière des innocents sans savoir que cela ne serait pas suffisant.

Trois années plus tard, John et Ann sont à leur tour accusés de sorcellerie. Toutes les preuves les accablent, le bûcher est installé. Je les ai vus brûler de mes propres yeux sans pouvoir rien faire. J’ai voulu adoucir les flammes afin qu’elles ne leur lèchent plus la peau mais j’avais bien trop mal. J’ai pleuré dans les bras de Sarah. Je perdais deux membres de ma seule famille et cette perte était plus que douloureuse. Nos mains se sont jointent instinctivement devant ce malheur qui venait nous frapper. Sarah était la plus en colère et a décidé de les punir. A l’abri des regards nos voix basses répétaient inlassablement le même couplet. Nous les avons maudits pour l’éternité, ces humains avides de voir le sang des nôtres couler. Qu’ils deviennent les monstres qu’ils sont !
Les mois qui suivirent nous avons pris nos précautions afin qu’aucun des nôtres ne finissent sur le bûcher à nouveau. Terminé les jeux d’enfants maintenant je vois les choses en grand tout comme Nathaniel. J’ai abandonné mon petit ami de l’époque pour me concentrer pleinement à nos nouveaux rituels. Plus poussés, ils demandaient une précision et une concentration sans faille. Après une année de travail acharné, de rituels foirés, nous avons enfin réussi à invoquer notre créateur, le diable en personne s’il vous plait.
Très vite l’immortalité est mise sur le tapis, il accepte à condition qu’on lui offre des âmes. Sans même savoir comment on allait s’y prendre on a accepté le marché sans se poser la moindre question. L’essentiel est que l’on doit se protéger et cela peu importe le prix que cela nous en coutera. Et étrangement l’âme des autres paraissait une bien moindre mise pour obtenir ce que l’on souhaitait. A partir de là tout a changé pour moi. J’ai ouvert les yeux sur ce que je pouvais faire et j’en ai abusé à outrance. J’ai torturé les faibles d’esprits. J’ai brûlé leur maison pour un simple regard de travers.  John n’était plus là pour m’arrêter. Je crois que Nathaniel m’encourageait dans cette voix sombre et désolante tout autant que Sarah contrairement à Abigaïl et Samuel qui tentaient de me ramener à la raison. Enfin… Concernant Samuel, tout dépendait de son état d’esprit du moment. Parfois il m’accompagnait de son plein gré ! Et il est tellement plus amusant sous ce visage sombre. J’aurai parfaitement pu me retourner contre eux. Quand la colère m’envahit j’ai du mal à différencier les gens. C’est ainsi que j’ai brûlé vive ma propre mère, enfermée dans notre maison, sans aucun échappatoire. C’était Mal. Mais ça me faisait du bien.

Vingt années durant, les âmes étaient offertes et notre immortalité perdurait. J’aurai voulu fonder une famille sans savoir que l’immortalité allait m’ôter tout espoir d’avoir ma propre descendance. Le chagrin et la colère étaient les seuls sentiments qui me restaient. Vous savez ce qui est vraiment fascinant ? Voir la femme qui vous a traité de tous les noms suffoquer sur le sol. La terre n’est donc pas bonne à avaler chérie ? C’est long et douloureux. Et je serai le dernier visage qu’elle aura vu de son vivant. Ca vaut bien mille tourments.
Les Sanguisuga prenaient de l’ampleur, ils se multipliaient. Alors parfois, il m’arrivait d’en tuer un ou deux, pour la prospérité. Surtout pour le fun.
Je me rapprochais énormément de Sarah, je connaissais ses dérives avec Nathaniel et même si je n’approuvais pas totalement - une sorte de jalousie malsaine - je l’encourageais. Samuel était tellement entre le Bien et le Mal. Si Sarah restait avec nous, je savais pertinemment que Samuel suivrait. Il n’y peut rien, les liens du sang restent les plus forts.

La terreur règne sur Salem. C’est jouissif. Du moins ça l’était jusqu’en 1717.

La fatigue m’avait submergé et j'étais tombée sur le sol poussiéreux.
Lorsque je me suis réveillée, j’étais à mille lieux d’imaginer que j’avais fait une sieste de 298 ans !
A la sortie du mausolée nous étions tous déboussolés. Mes membres étaient raides et j’étais dans l’incapacité totale à reconnaître le monde qui m’entourait. Tout avait changé. Sauf ce vieux mausolée duquel nous venions de sortir. C’était hallucinant, comme une sorte de bond dans le temps sauf que personne ne nous avait laissé de mode d’emploi pour comprendre comment survivre à tout ça.
Les gens nous dévisageaient tout autant que nous devions le faire. Les vêtements, l’aménagement, ces choses qui roulent seules – des voitures. Il faut tout réapprendre. J’ai forcé un jeune garçon bien charmant à me remettre au goût du jour. J’ai vécu recluse du monde avant de pouvoir revenir sur le devant de la scène avec les miens. Oh, cela n’a pas mis bien longtemps, quelques semaines tout au plus. Damien, le garçon charmant ? Son âme a été d’une grande utilité rassurez-vous.
C’est ainsi que nous avons appris que ces chers vampires et aussi sorciers, ont décidé de révéler leur existence au monde entier. Vous voulez rire ? Ils ont même des lois leur disant ce qu’ils peuvent faire ou non. Un canular !
Ils sont recensés comme des chiens dans un fichier du gouvernement. Remarque c’est ce qu’ils sont !

Comme toute jeune femme, Sarah et moi sommes partis en expédition pour nous trouver des vêtements digne de ce nom. A croire que le temps avait eu un effet dévastateur sur eux. C’est court, moulant et forcément vulgaire. Au diable nos anciennes robes cache-misère, bonjour jean slim et t-shirt court. Nous n’avons pas d’argent, nous forçons les commerçants à nous les offrir et avec le sourire s’il vous plait. Un peu rouillées, on a failli s’attirer des ennuis, cette idiote de commerçante criait déjà au vol ! On a dû la tuer dans l’arrière-boutique. Tant pis. Merci.

Maintenant que nous pouvons nous fondre cordialement dans la masse, nous avons décidé Nathaniel, Sarah et moi de rendre une petite visite de courtoisie aux dirigeants de NOTRE ville. Oui parce que voyez-vous il ne fallait pas s’y méprendre. Cette ville était à nous avant que nous fassions ce grand somme ! Il était temps de la récupérer. Et je crois que nous avons parfaitement réussi notre manœuvre. Le Consulat était prêt à fermer les yeux sur nous et toutes ces lois idiotes allant même jusqu’à accepter de nommer Nathaniel et moi-même dirigeants de Salem. Il faut dire qu’ils n’avaient pas réellement le choix. Nous aurions pris la ville de gré ou de force…
Aujourd’hui nous avons rattrapé notre retard sur toutes ces nouvelles technologies. Comme quoi les Humains lambda sont capables de bien des choses quand ils le veulent vraiment. L’appât du gain ça aide toujours à créer de nouvelles choses pas vrai ?

Je me pointe au Consulat tous les jours, à vrai dire au début j’y allais de façon purement sporadique, la paperasse et moi vous voyez… Mais après mûre réflexion je me suis dit que ce serait comme laissé un loup pénétrer la bergerie. Moins j’y suis, moins je surveille CQFD. Donc j’ai pris mon boulot très à cœur, j’aime donner mon avis sur absolument tout ce qui se passe. Il faut aussi dire qu’avec Nathaniel on se marre bien. On y fait aussi des rencontres surprenantes. Ca a commencé avec Amanda. Cette humaine est une brave petite, si, si je vous jure. Durant son stage elle a fait tous les trucs les plus ingrats au Monde. Maintenant elle bosse pour nous à temps complet. Et vous voyez cette fille il est hors de question qu’on l’a change. Elle manquerait à tout le monde, oui, même à moi. Elle connait par cœur les goûts de chacun. Parfois je l’emmerde un peu en changeant mes envies de café et elle s’exécute sans rien dire. Une vraie petite perle. J’aime bien copiner avec elle, elle est plutôt du genre étincelante et moi les étincelles ça me connait. Suffit d’un petit rien pour que ça prenne feu. Mais chut, je prends mon temps.

Pour la petite anecdote, c’est en allant bosser, si on peut appeler ça bosser, que j’ai rencontré Jasper. Ce type il m’a fait de l’effet dès le premier regard. Il allait se faire coffrer, j’ai expliqué à l’agent que j’allais m’occuper de lui, genre tête à tête entre quatre yeux. Ola j’avais aucune intention de lui faire avouer ces crimes mais bien de le draguer à mort. Bon bien vite il s’est avéré que monsieur était un chasseur. Bah ouais tiens, des années que je me suis pas entichée d’un mec et le jour où ça m’arrive, bam. Un chasseur. Je décide de faire une exception, peut-être qu’ils sont pas tous les mêmes, pas vrai ? Ouais. Ça match bien entre nous deux, ça colle, ça le fait. Ou tout du moins ça le faisait.

Oui parce qu’il est venu me demander un petit service concernant une de ses collègues chasseuses de mes fesses. Et moi ? Bonne poire j’ai dit oui. Histoire de lui faire les yeux doux encore un peu plus. Ca avait l’air facile à première vue. Un débile de sorcier s’était amusé à lui retourner le cerveau, elle était devenu parano, moitié folle. J’aurai du la laisser comme ça mais pfff.
Je commence mon rituel tout va bien, je comprends qu’il a juste érigé deux trois murs factices j’ai juste à les retirer et madame redeviendra comme avant. Je suis assez confiante sur l’issue de la chose oui mais voilà, au détour d’un petit recoin j’ai bien senti l’amour que cette chienne éprouvait pour Jasper. Ca a foutu le feu aux poudres, j’ai tout cassé la dedans pour Jasper elle faisait rien qu’une espèce de crise d’épilepsie pendant que je faisais ma promenade de santé dans la caboche de cette nana. Faut dire que j’ai un très léger problème de jalousie couplet d’une colère un brin excessive. Bref j’ai déconné. Elle est morte et depuis Jasper ne veut plus rien avoir à faire avec moi. Oui mais voilà. Moi je le veux. Et je ne suis pas prête de lâcher l’affaire, je suis capable d’être sympa, même… Gentille… Du moment que cela m’aide à obtenir ce que je veux. Et je suis du genre… prête à tout en fait. Oui, oui. Tout. J’espère pour lui qu’il n’aura pas dans l’idée de coucher avec une nana, tiens faudrait que je puisse voir à le rendre impuissant…


Il y a quelqu'un derrière l'écran, oui oui !

QUI ES-TU ?
Un p’tit bout d’viande avec un cerveau.

DISPONIBILITÉS
Bien souvent rassure toi dindosaurus.

AVIS DE RECHERCHE
Cherches-tu des liens pour ton personnage, quelque chose de précis ?

OÙ AS-TU TROUVÉ W.W. ?
J’ai couché.

AS-TU QUELQUE CHOSE À DÉCLARER ?
J’vous n’aime fort de la lune !


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