Partagez|

Devil on a leash

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Vampire
avatar

Date d'inscription : 20/07/2016
Messages : 158
Rp postés : 9
Points-Bonus : 8
Avatar : Gaspard Ulliel Âge du perso : 28 / 304
Groupe du perso : Vampire
MessageSujet: Devil on a leash Mer 20 Juil - 20:48


Etienne de Bercé

Feat. Gaspard Ulliel


RACE: Vampire
PRÉNOM: Etienne
NOM: De Bercé
ÂGE: Ages : réel 304 ans (né en 1712), physique 28 ans
NATIONALITÉ: Français
STATUT: Célibataire
À SALEM DEPUIS: Quelques nuits à peine
MÉTIER/OCCUPATION: Pour le moment rien, mais j’envisage rentier, c’est bien rentier.

♦♦♦♦♦♦♦♦


INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : Etienne est l’infant d’Ezekiel Van Loth, un des quatre Sanguisugas. De ce fait il se considère un peu comme faisant partie de l’Elite des vampires. Même si cela fait longtemps qu’il n’a plus croisé celui qu’il appelait « Père ».




Au fond, Etienne est assez proche de l’Ogre de votre enfance, celui qui dévorait les petits enfants. Sauf que le vampire ne se contente pas des gamins pas sages. C’est un monstre lunatique, tantôt calme tantôt furie, mais insatiable. Il a toujours ‘’faim’’. D’où son appétit dévorant pour le sang, la chair, et la souffrance. Comme un chat sadique, il prend un extrême plaisir à jouer avec ses souris. Voir la peur ou la terreur dans leurs yeux lui donne une très satisfaisante impression de supériorité. Non, Etienne n’est pas quelqu’un de bon et de gentil, c’est un jouisseur qui prend ce que sa non-vie lui offre, et fera toujours en sorte de minimiser les conséquences. D’ailleurs, il est plutôt bon au jeu de dupes, et c’est un excellent hypnotiseur. Avec les années ce don s’est amélioré, pas au point de surpasser la verveine, mais tout de même. C’est d’ailleurs la seule chose que l’âge lui a apporté, puisqu’il est toujours capable de perdre le contrôle, d’exploser de colère, de déchiqueter de rage, de succomber aux tentations, comme un jeune chiot. Il doit produire des efforts considérables pour lutter contre ses envies, d’autant plus qu’aucun bon côté ne semble subsister. Ses pulsions, Etienne aime les pousser à l’extrême, car cela remplit une faille, celle de ce contrôle émotionnel brisé. Il n’a accès qu’aux teintes les plus sombres des sentiments. Ce qui est d’autant plus frustrant car il se souvient avoir, avant, éprouvé autre chose que de la colère ou du plaisir malsain, mais impossible de le retrouver désormais.

♦♦♦♦♦♦♦♦


SES AMBITIONS, SES BUTS : Jouir en toute impunité de ce que la vie a à lui offrir de meilleur, pour lui, soit de pire pour les autres.




Son avis sur la révélation de l'an 2000 : Les monstres ne pouvaient rester cachés indéfiniment dans l’Ombre.
Son avis sur les lois gouvernementales : Bullshit. Personne ne devrait espérer pouvoir le contrôler. Mais quand on sait jouer avec les lois, ça peut être intéressant, avec du crottin on fait de l’engrais.
Son avis sur les sorciers : Que sont les sorciers à part des humains avec un meilleur goût ? Bon, si certains sont pratiques pour leurs dons, si d’autres encore sont trop dangereux, les autres sont surtout comestibles.
Son avis sur les vampires : La race maîtresse. Cependant si Etienne accorde de la considération aux plus anciens, il n’agit pas de même avec les jeunes transformés, ceux de moins d’un siècle environ. Il n’aime pas la faiblesse, quelle que soit la race, aussi il pourra très bien ‘’jouer’’ avec un jeune vampire comme s’il n’était qu’un vulgaire mortel.
Son avis sur les loups-garous : Il préfère les chats. Ces bêtes sont capables de causer des ennuis aux vampires, ça ne lui plait pas du tout. Cela dit, en avoir un muselé à promener en laisse un jour, pourquoi pas…
Son avis sur les chasseurs : Mais venez, venez donc ! Le jeu du chat et de la souris, il adore, et il a déjà tué assez de chasseurs à son tour. Evidemment, il tient à sa non vie, et puis les nouvelles lois protègent ceux qui savent les employer.
Son avis sur les humains : Ca crie, ça craque, ça saigne. D’amusants en cas et jouets, Etienne n’a que peu de considération pour ce qu’il était avant.




1725 – Martinique

« Monsieur? Je suis désolé d’avoir à vous le reporter, mais les esclaves sont encore mécontents.
- Ah tiens, et de quoi donc cette fois ? L’eau est trop humide, ou le soleil trop brillant ? »

Monsieur de Bercé jeta un regard las à son contremaître. Il attendait son rapport et se saisit une liasse de feuilles sur son bureau, en l’agitant devant son visage à la manière d’un éventail. L’été était exceptionnellement chaud et moite à Trois-Isles. De quoi lui faire regretter d’avoir acheté cette si prospère plantation.

« C’est votre fils, Monsieur. »

Le contremaître semblait mal à l’aise, il continua toutefois son explication devant un maître qui n’agitait plus ses feuillets.

« Il a… comment dire… encore, ‘’bousculé’’ une jeune esclave de son âge. Si ça n’était que ça, bon, mais en faisant son affaire, il l’a blessée au visage. Elle va sans doute perdre un œil. C’est embêtant… »

Monsieur de Bercé reposa ses feuilles, pensif. Son contremaître était mal à l’aise, mais c’était quelqu’un d’honnête, et il n’aurait pas reporté un faux affront. Si il le faisait, c’était pour le bien de la plantation. Les esclaves étaient parfois durs à calmer, et ils coutaient cher, trop cher pour faire des exemples ou pour les estropier. Encore ! Ca n’était pas la première fois. Monsieur quitta son bureau en laissant son contremaître retourner à ses tâches, et quelques instants plus tard, il expliquait les faits à sa femme, horrifiée.

« Mais… ça n’est qu’une esclave ! Et puis, c’est un enfant…
- Il a treize ans, ma mie, vous n’avez pas vu le temps passer. A son âge et dans sa condition, il ne peut pas se permettre cette attitude frivole de petit tyran. C’est notre fils cadet, ses aînés seront là pour vos consoler, pourquoi ne l’enverrions nous pas en France, chez votre frère? Je crois que la chaleur des Iles lui monte un peu trop à la tête. »

Six mois plus tard, Etienne de Bercé arrivait en France, gelé par l’hiver qu’il découvrait, par la neige qui recouvrait la campagne proche de Paris. Son oncle était un notable, et il logeait dans un domaine cossu et propret au Nord de la seine : le château de Méry, à quatre heures de cheval du centre du Monde de l’époque, c’est-à-dire Versailles. L’Oncle d’Etienne n’était pas forcément ravi de voir débarquer ce petit sauvageon rebelle à rééduquer. Il fallait dire qu’il n’avait pas que ça à faire, entre la cour, sa cour, sa famille, sa femme et sa maîtresse. Etienne n’était pas facile à gérer : il n’aspirait qu’à contredire ses précepteurs et à filer en douce pour battre la campagne, malgré les dangers potentiels, et malgré les corrections qu’il recevait. Aussi un soir où il tenait salon, Monsieur de Méry fut ravi qu’un de ses invités, amusé, propose de s’occuper du chenapan, et de l’instruire lui-même. Comme un défi. On fit les paquets d’Etienne sans trop se soucier de son devenir, et il quitta le domaine le soir même, direction Paris.

Emmanuel de Fleury avait presque la quarantaine, et une solide réputation d’homme mondain. Ca n’était que le fils d’un petit seigneur du Sud de la France, mais son Oncle, le cardinal de Fleury, était un ancien précepteur du roi, et en l’occurrence le nouveau conseiller de sa majesté. Ce poste offrait à tous ceux du nom des avantages considérables dans tout le royaume. Emmanuel logeait avec ses domestiques dans un superbe hôtel particulier tout confort, et surtout sans femme ni enfant. Il disait en riant avoir sans doute plus d’enfants illégitimes que Louis XIV, mais c’était pour fanfaronner. Etienne comprit que la compagnie d’Emmanuel de Fleury serait nettement plus amusante que son séjour à Méry.

Le jeune homme apprit énormément pendant toutes ces années. Les langues, les sciences. Il s’intéressait beaucoup à la biologie et à la médecine, la mécanique des corps l’avait toujours fasciné. Etienne était bon pour les Arts également, il était particulièrement doué pour la musique et jouait pour toutes les soirées qu’organisait Emmanuel dans son hôtel. Soirées qui déviaient plus que souvent, puisque monsieur était un libertin notoire. Il embarquait son protégé dans ses délires, et Etienne songeait souvent qu’il devait être l’adolescent le plus heureux du monde.

1736 – Sud de la France

Ce manège dura dix ans, dix années de plénitude. Etienne et Emmanuel s’entendaient particulièrement bien, le plus âgé était un pygmalion doué,  apte à calmer les ardeurs les plus sombres de son jeune protégé, le détournant du mal pour le plonger à la place dans le lit de telle ou telle beauté, ou tout autre dérivatif tout aussi sympathique. Etienne avait vingt-quatre ans quand ils entreprirent de descendre dans le Sud. Une façon de fuir le mauvais temps d’automne de Paris, Emmanuel disait qu’il lui raidissait les articulations. C’était un long voyage, deux semaines au bas mot, surtout que les deux aristocrates comptaient prendre leur temps.

« Bravo. On est perdus. En plein Gévaudan, rien à l’horizon, et la nuit tombe. Emmanuel, l’idée du raccourci… Ca n’était pas une bonne idée. Enfin, on va peut être rencontrer la fameuse bête… »

L’aîné éclata de rire, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, mais au fond, devoir passer une nuit à cheval et dehors, ça ne l’enchantait en rien.

« On aurait dû prendre un guide. Ou faire le trajet en voiture. Toi et ton envie de chevaucher, nous voilà bien coincés. Mais si on en croit la carte… derrière ce bois… Ça devrait être par là. »

Sauf que ces bois étaient infestés de brigands, et bien sûr, les deux cavaliers, contre une troupe, que faire ? Etienne fut mis à terre violemment, son crâne heurta le sol assez fort pour le mettre KO. Quand il se réveilla tout le monde était parti : voleurs, chevaux, leurs biens, leurs chaussures et leurs manteaux, et leurs armes. Emmanuel gisait par terre, le visage dans la boue. Il avait voulu se défendre, et une abeille de cuivre chaud lui avait traversé le cœur. Sombre mort pour un homme si brillant. Etienne se contenta de le retourner, d’adosser le corps à un arbre, dans une position plus solennelle, et il reprit la route.

Evidemment, avaler les kilomètres sans chaussures, sans cheval, et sans un sou en poche était nettement plus compliqué. Mais de toute façon, il avait quelque chose à faire avant de rentrer à Paris, ou de partir ailleurs, ou que ce soit : il tenait à retrouver les assassins d’Emmanuel et les tuer. Un – par – un. C’était illégal ? Et alors ? Il mettrait le temps sans doute, et en effet, il lui fallut deux ans : pour se procurer les moyens adéquats, pour les trouver, les détrousser à leur tour, et les tuer. Sauf qu’il ne faisait pas ça avec un minimum de charité chrétienne, non. La justice qu’il rendait était gore, glauque et sale, malsaine. Etonnamment jouissive pour lui, mais c’était bien le seul à y tirer un quelconque plaisir. Il réussit sa vengeance, mais finit également par se faire arrêter. Etienne de Bercé devenait un assassin, un criminel, et par chance il devint un fugitif.

Quelques temps plus tard, il atteignit Bordeaux. De là, il réussit à embarquer pour La Rochelle, et puis Saint Malo. Son but était simple : trouver une terre plus accueillante, ailleurs, en Louisiane pourquoi pas ? On disait la région pleine de promesses. Etienne était lettré, savait comptait, lire une carte, et faire des calculs complexes, il parlait aussi plusieurs langues. Débrouillard également, il comptait sur ce CV et sur son bagout pour se faire enrôler dans un équipage. Il aurait été plus confortable de payer une place, mais il n’en avait pas les moyens, c’était fini ce temps là. Cela faisait quatre ans depuis la mort d’Emmanuel, ce temps là, il l’avait presque oublié, son quotidien était trop différent.

N’empêche que ce soir là, il comptait bien fêter sa réussite : il était engagé ! Dans trois jours, il quitterait la France, direction le Nouveau Monde. Une traversée longue et difficile, mais pas plus longue que son voyage depuis la Martinique dont il gardait au final de plutôt bons souvenirs. Ce soir là, il dépensa une bonne partie de son petit pactole, en alcool, en filles. Quand Etienne sortit de cette maison à la lanterne rouge, il était presque le matin, il était passablement ivre. Ohhhh allez quoi, ça ne vous est jamais arrivé à vous ? Il titubait sur les quais tranquilles et vides, à l’affut d’un coin sec et tranquille pour attendre le matin, quand il tomba presque littéralement sur cet homme en cape noire.

Souriant et éméché, il baragouina des excuses, en français, puis en anglais. L’accent de l’homme qui lui avait dit « ce n’est rien » n’était pas compliqué à reconnaître. En changeant de langue, Etienne faisait le malin, mais il ne savait pas qu’il venait également de sauver sa vie. Il aurait dû être un repas, bu immédiatement, à consommer sur place. A la place, l’homme l’assomma proprement, et quand Etienne se réveilla, il était coincé dans une cave sans lumière au milieu de morceaux de cadavres puants. Que… que s’était-il passé ? Deux autres hommes étaient enfermés avec lui. Là, un était en train de mourir, juste à côté de lui, l’autre était prostré dans un coin, délirant complètement, s’imaginant –peut être à juste titre- être tombé en Enfer. La présence de cet homme pleurnichard, même si il était en pleine détresse, lui donnait un but : celui de tenir, de ne pas faire pareil. Evidemment, il était terrifié lui aussi, mais comme à son habitude, il n’en laissait rien paraître, se tenait debout, marchait sur les restes putrides si il le fallait, cherchant des mains une sortie quelconque, un salut. Il n’y avait qu’une seule porte dans ce cachot, et elle finit par s’ouvrir sur une grande silhouette. Il s’agissait d’un homme, le gars des quais. Etienne eut besoin de quelques temps pour adapter ses yeux à la lumière, aussi il ne put pas faire grand-chose quand l’homme délirant fut emmené. En une fraction de seconde. La porte se referma, il était seul désormais.

Quand la porte s’ouvrit à nouveau, ce qui lui sembla une éternité plus tard, Etienne s’écarta du mur sur lequel il était adossé. Il ne s’était pas assis, pas allongé, jamais, impossible sur ce tas de restes, et impossible pour lui de ne pas mourir, ou au moins affronter le destin, debout. Ses yeux s’habituaient doucement à la lumière, il était bien campé sur ses jambes, un bras levé faisant une ombre sur son visage, l’autre armé d’un couteau qu’il avait trouvé dans la botte d’un mort. Est-ce qu’on se moquait de lui ? Etienne entendit comme un rire sourd et bref, et quelquechose frappa sa main si fort que le couteau vola au loin.

« Allons, allons, penses-tu que ce soit suffisant ? »

Etienne s’était redressé, les deux bras désormais le long du corps. Courage. Il commençait à voir le faciès particulier de son agresseur et cette vision faisait cogner son cœur dans sa poitrine encore plus fort. Mais sa peur, il la gardait au fond de lui, seules des gouttes de sueur perlant sur son visage neutre trahissaient son effroi.

« Si je ne lutte pas au moins autant qu’il m’est permis de le faire, alors qui serais-je à part un lâche? Suffisant, apparemment non. Nécessaire, oui, certainement. »

Un petit silence vint souligner sa réponse. Une réponse inattendue pour le vampire, plus habitué aux sempiternelles prières et supplications de la part de ses repas vivants fous de terreur. Un sourire vint étirer ses lèvres fines, et avec un geste de gentleman, il se mit sur le côté, dégageant le passage au Français vers la sortie, lui offrant même un petit ploiement de nuque.

« Après vous. »

Manger, être mangé, telle est la dure loi de la jungle, mais Etienne devait apparemment s’en soustraire. Une loi de plus qu’il allait violer. Son kidnappeur s’appelait Ezekiel Van Loth, et il venait de l’autre côté de l’Atlantique. C’était un vampire, qui avait décidé de ne pas tout de suite déguster son repas, puisque celui-ci avait du cran, de l’éducation, connaissait sa langue. Et deux yeux qui se seraient ternis s’il avait voulu les conserver dans du vinaigre. Il l’invita plutôt à diner, sans cacher quelle était la nature de leur menu, et fut étonné de voir que son invité ne semblait pas en éprouver de dégoût. Ezekiel ne chercha pas à savoir si c’était feint ou pas, car la partition était vraiment bien jouée. Une chambre sans fenêtres et fermée à clef se substitua à la cave. Malgré ses essais, Etienne ne réussit pas à s’échapper de cette cage grand luxe. Le vampire venait quotidiennement, ils discutaient longuement de beaucoup de choses, du Monde, de politique, de la guerre, de faits divers, de se vie. Mais quand l’humain demandait à Ezekiel pourquoi il le gardait prisonnier, pourquoi il ne le tuait pas, l’immortel ne répondait qu’avec un fin sourire.

Ce manège dura assez longtemps pour que le Français finisse par ne plus vraiment craindre le vampire, qui était resté courtois, ferme et clair sur le fait que tenter de fuir ou de lutter ne servirait à rien, certes, mais poli pendant toutes leurs rencontres. Et puis un soir, quand Ezekiel lui rendit visite, ce fut un verre de liquide rouge sombre à la main. Du sang. Etienne en avait vu assez pour savoir de quoi il s’agissait, mais jamais dans une coupe de cristal fin.

« Je vous en prie. »

L’humain prit le verre. Il s’était habitué à ces nourritures morbides, ses remords de bon chrétien s’étaient envolés à la première bouchée de la première nuit. De toute façon, l’enfer l’attendait déjà bien avant ça. Il prit le verre tendu et fit tournoyer le liquide. Epais, en encore chaud à travers le cristal, pas vraiment l’odeur du vin…  Mais il but quand même. Le fluide collait sur ses lèvres, ça n’était pas très bon, un peu fade, cuivré et salé. Normalement Ezekiel était meilleur hôte que ça. Quand le vampire s’approcha de lui, en un battement de cils à quelques centimètres de son visage, Etienne écarquilla les yeux de surprise, sans doute l’émotion la plus intense apparue sur son visage depuis le début de sa captivité.

Une nuque brisée, c’était douloureux. La mort, ça n’était agréable pour personne, mais lui serait là pour en témoigner. Ezekiel avait fait de lui un vampire, car il manquait de compagnie, et la sienne était agréable, tout simplement. Tout simplement. Cette fois ci, ce fut l’immortel qui lui raconta son histoire, pour que le nouveau-mort comprenne mieux sa nature et les tenants aboutissant de leurs existences. Il permit à Etienne de sortir et tous deux quittèrent la France pour s’installer ailleurs. Puis ailleurs. Puis ailleurs. Au gré des envies de changement d’Ezekiel. Le jeune vampire finit par voir ces pays qu’il ne connaissait pas avant.

1870 – St Petersbourg.

« Cette nouvelle obsession est prodigieusement agaçante. Tu vas y renoncer immédiatement. Est-ce clair? » Ezekiel savait être persuasif, horriblement persuasif. Même pour son infant. Celui qu'Etienne appelait Père savait cacher sa véritable nature sous un vernis de respectabilité mais lui voyait clair sous les couches translucides.  « Nous quittons la Russie demain soir pour retourner en Amérique. C'est décidé, clair, et sans discussion possible. »

D’accord, pas de discussion. Le lendemain au coucher du soleil, Etienne partit en chasse et ne rentra pas. Le soir d’après, étonné de ne pas avoir reçu de visite, il retourna timidement dans la demeure qu’Ezekiel avait louée, pour la trouver vide. Vide ! Son Sire était parti. Il ne lui avait pas couru après, il ne chercherait pas à le punir ? Pas à le faire revenir ? Et pourtant, Etienne n’était qu’un jeune cabot, selon les dires de l’aîné, trop instable pour être laissé seul sans surveillance. C’en était dangereux pour le secret de leur existence, ou au moins pour sa propre sécurité. A 158 ans, il ne savait toujours pas se contenir, toujours pas maîtriser ses pulsions. La poigne du Sanguisuga arrivait à le maintenir, mais sans lui… Sans lui il était libre !

Etienne traversa la ville avec empressement, pour rejoindre l’appartement de l’obsession en question. Une femme, quoi d’autre ? Une vampire. Katarina était russe, et âgée de quelques années de plus que lui. Comme tout caïnite, elle avait le charme facile et une beauté à faire pâlir l’ébène. Etienne avait immédiatement succombé pour elle. Comme jamais, même mortel, il n’avait cru mourir d’amour. Par bonheur, l’attraction était réciproque. Pendant cinq ans, les deux amants sillonnèrent la Russie, l’Asie, l’Europe centrale, laissant derrière eux leurs lots de morts. Katarina n’était pas aussi avide qu’Etienne, elle, savait se retenir. Si au début cette fougue l’amusait, avec le temps elle commença à trouver son enthousiasme gore gênant : impossible de rester longtemps quelque part sans risquer d’ennuis. Elle s’évertuait à le calmer, à refroidir ses ardeurs meurtrières en en allumant d’autres plus charnelles. Mais cela ne devait pas suffire.

1875 – Pologne.

Ils étaient arrivés dans le Sud de la Pologne depuis quelques semaines déjà, dans une petite ville modeste et rurale des alentours de Cracovie. La raison de leur présence ici était le hasard, comme souvent, et profitant de cette aubaine du destin, les deux amants avaient généreusement profité des mets locaux et de leur bienveillance envers les étrangers. Surtout fortunés. L’Hypnose protégeait leurs secrets, ils se pensaient tous deux à l’abri, malgré les frasques d’Etienne qui revenaient parfois. Las de devoir le retenir, Katarina avait lâché quelquepeu la laisse de raison qu’elle avait tenu toutes ces années, n’exigeant qu’une seule chose : si tu veux les démembrer ou autre fait le, mais hors de la maison. Bien, d’accord.

Etienne s’était trouvé un lieu d’amusement gentillet dans les environs, une ancienne mine qu’on avait abandonnée, et oubliée. Entourée de bois non exploités, c’était l’endroit idéal pour y amener quelqu’un, et qu’on ne l’entende pas hurler. Concentré sur son amusement, il ne vit pas cette fois ci le jour se lever et se retrouva coincé sur place. Bah… Qu’importe. Il rentrerait chez eux dès le coucher du soleil, ça n’était pas grave. Non, pas grave, sauf que lorsqu’il revint sur le site de la belle maison où Katarina et lui habitaient, il ne trouva que des cendres.

Un chasseur, et la populace en colère. Ils étaient venus, ils avaient tout incendié : murs, toit, meubles, tapisseries, et Katarina qui avait hurlé dans les flammes avant de se consumer. Tout ceci, il l’apprit au fur et à mesure, des bouches tordues de douleur de tous les humains qui étaient intervenus dans son malheur. Tous, et leurs familles avec. Comme de son vivant, lorsqu’Emmanuel s’était fait tué, Etienne lavait son deuil dans le sang. Beaucoup, beaucoup de sang, et autres fluides qui dégoulinaient de leurs corps écharpés. Sa rage n’avait d’égale mesure que son chagrin, et puis doucement la peine disparut, ne laissant que la colère, toujours cuisante. Ce fut en 1878 qu’il retrouva le chasseur, après une longue traque à travers l’Europe, et ce fut avec lui qu’il clôt le chapitre, l’envoyant lui aussi dans les limbes après des jours et des jours de ‘’discussions’’.

Que restait il à Etienne désormais ? Qui restait il ? Plus grand-chose et plus grand monde. Avec sa traque, il avait tout laissé derrière lui, et construire des liens avec les autres vampires qu’il aurait pu rencontrer, cela ne l’intéressait pas à ce moment-là. Alors, il ne lui restait qu’à se refaire. Il prit un bateau vers le nouveau monde, ce fameux navire qui était parti sans lui il y avait 142 ans. Une longue traversée, et au final, l’embarcation s’échoua sur les terres américaines avec seulement des cadavres à son bord.

Le temps passa. Livré à lui-même, la bête brute se transforma en monstre un petit peu plus nuancé, il tuait toujours, oui, mais avec plus de ‘’raffinement’’, de préparations, moins de pure exaltation. Cela ne l’empêchait pas d’exploser de temps en temps. Décidemment, la sagesse ne venait pas. Un soir, il écrivit à Ezekiel, il avait besoin de raconter les faits, raconter ce qu’il avait vécu et ressenti et avait disparu. Sans connaître son adresse, il l’envoya à Salem, sa ville de mortel, sans plus de précisions. Les lettres pour son Sire partaient de tous les endroits qu’il visitait, d’un bout à l’autre du continent, et de l’ancien monde où il revint.

En Europe, un petit jeu s’instaura entre lui et une chasseuse qui avait assisté à une de ses ‘’œuvres’’ un soir sans intervenir. Pourquoi n’avait-elle pas attaqué, comme elle l’aurait dû, face à un vampire en train de scalper quelqu’un ? Aucune idée. Quelques jours plus tard, il avait trouvé son adresse et déposait le dit scalp sur son paillasson. Un peu plus tard encore, ce fut une longue tige de verveine barbouillée de sang vampirique qu’il trouvait devant sa porte. Ce petit jeu du « montre-moi ta perversion, je te montrerais la mienne » dura jusqu’à ce qu’il quitte l’Europe à nouveau. Et toujours, il postait ses lettres, à intervalles régulier.

Janvier 2015 – New York.

« Quoi? T’as pas de Facebook? Mais putain t’as grandi ou, dans une grotte ?? »

La jeune humaine rit un moment de cette découverte étonnante, et puis quitta le lit, nue, pour ramener avec elle un ordinateur portable. Elle l’ouvrit et le déposa sur ses genoux tendus, collée contre le corps tout aussi nu de sa conquête du soir.

« On va te créer un compte… Alors dis-moi. C’est quoi ton nom de famille ? »

Amusé par son entrain, et vu que cela ne compromettait en rien le destin funeste de la petite Emily, 20 ans, fraîche, jolie, et très comestible, Etienne répondit à toutes ses questions. Quelques minutes après, Etienne de Bercé faisait son entrée dans le monde des amis virtuels, des statuts lobotomisés, des photos insipides de vos mioches ou de votre animal de compagnie, de votre dernier repas au restau, ou de « Pray for Paris », non merci, j’ai déjà donné. Quelques minutes plus tard encore, le sang d’Emily tâchait les draps roses du lit.

Décembre 2015 – Seattle.

Il était temps de répondre à l’appel de la modernité. Etienne s’était acheté un ordinateur qui trônait, encore éteint, sur la table du salon de son appartement chic. Il l’ouvrit avec circonspection et l’alluma, assis sur une chaise confortable, un bon verre de vin posé à côté, et des extraits de Nabucco provenant d’enceintes Bose hors de prix. Oui, il s’était plutôt bien refait depuis la Pologne, n’est ce pas ? Toutes les petites icônes sur l’écran ne lui disaient rien du tout, mais il apprendrait vite, il était loin d’être bête. Une icône en particulier attira son attention : internet. Clic. Merde. Double clic. Ah, ça charge. Donc et maintenant ou aller sur cette toile immense ? Il connaissait quoi ?

F... A… C… E… B… O… O… ou est le K ? Ah, là. K. Nom d’utilisateur… Mot de passe… Bonjour, vous ne vous êtes pas connecté depuis janvier. Non, sans rire ? Il n’y avait pas beaucoup d’activité sur sa page, sauf quelques pubs, des publications par défaut, et puis là en bas… Un message ? Il avait déjà 3 mois. L’expéditeur ? Un certain Pulp’N’Skin Restaurant Gourmet. Une pub encore ?

Bonsoir Monsieur de Bercé. Je suis la secrétaire de Monsieur Von Loth.

Son cœur, ou le résidu noirâtre et sec qui devait se trouver dans sa poitrine, se serra.

Si ce nom vous rappelle un très vieux souvenir, si c’est bien vous dont il s’agit, alors monsieur Von Loth vous remercie pour vos lettres. Il n’y a jamais répondu faute d’adresse fiable de retour. Il vous invite à le rejoindre pour un dîner quand vous le désirerez dans son établissement à Salem. Vous trouverez l’adresse sur notre page principale. Pas besoin de prévenir, le restaurant est ouvert tous les jours.
Dans l’attente de vous rencontrer.
Mes respectueuses salutations.
Sally.


Etienne relut plusieurs fois le message. Il ne rêvait pas ? Son Sire demandait sa venue, après toutes ces années… Ces siècles. Après qu’il soit parti sans rien dire en lui désobéissant. Il lui fallut encore plusieurs semaines de réflexion, à profiter des charmes de la côte Ouest, avant qu’il ne prenne l’avion pour Boston. Et encore un peu de temps pour arriver dans la région de Salem. Il s’y acheta un manoir, l’arrangea à son goût, à sa mode et à ses besoins si particuliers. Et puis un soir enfin, il y aménagea. Devait il se rendre tout de suite dans le restaurant de son Sire ? Hm. Pas sûr. Ezekiel avait dit « n’importe quand », et Etienne avait d’autres connaissance en ville. Autant prendre ses marques avant de revoir son Sire. Il ne savait pas à quelle sauce il allait être ‘mangé’, et prudence est mère de sûreté.


Il y a quelqu'un derrière l'écran, oui oui !

QUI ES-TU ?
Toujours le même qu’à ma précédente inscription hu hu.

DISPONIBILITÉS
Variables.

PV OU SCÉNARIO ?
Personnage inventé mais lié à un PV du forum encore non pris.

AVIS DE RECHERCHE
Je cherche des liens avec à peu près toutes les races. Après qui, quoi, comment, c’est à voir.

OÙ AS-TU TROUVÉ W.W. ?
Dans mes favoris.

AS-TU QUELQUE CHOSE À DÉCLARER ?
Faut pas respirer la compote, ça fait tousser.


Dernière édition par Etienne de Bercé le Ven 22 Juil - 18:33, édité 10 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
— ADMINISTRATEUR —
Chasseur de l'Elit Daemonia
avatar

Date d'inscription : 23/03/2016
Messages : 6028
Rp postés : 203
Points-Bonus : 138
Avatar : Tom "Fuckyeah" Hardy
Âge du perso : 36 / 310 ans
Groupe du perso : Elit Daemonia - Ancienne école
MessageSujet: Re: Devil on a leash Mer 20 Juil - 21:25

Hellcome avec tes dents-longues.


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inferis, sorcière originelle
avatar

Date d'inscription : 30/03/2016
Messages : 2549
Rp postés : 213
Points-Bonus : 213
Avatar : Phoebe Tonkin ©Lilie
Âge du perso : 346 ans mais n'en parait que 25
Groupe du perso : Inferis - Sorcière (Energie)
Liens infos : FicheLiensSujets

Multis : Faith & Valeska
MessageSujet: Re: Devil on a leash Mer 20 Juil - 21:30

*_* t'as une bonne gueule tu sais !

Étienne, Étienne, Étienne
Oh, tiens le bien
Baiser salé, sali
Tombé le long du lit
De l'inédit
Il aime à la folie
Au ralenti
Je soulève les interdits
Étienne, Étienne, Étienne
Hmmm, tiens le bien


Re-bienvenue !

_________________

I will find my own way, between light and darkness.
And I was running far away. Would I run off the world someday? Nobody knows, nobody knows. And I was dancing in the rain. I felt alive and I can't complain. But now take me home. Take me home where I belong.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://boite-a-idees.tumblr.com/
Chasseur de l'Elit Daemonia
avatar

Date d'inscription : 02/05/2016
Messages : 444
Rp postés : 155
Avatar : Jason Momoa ◊ (c) Eireann
Âge du perso : 295 ans (un jeune homme en pleine fleur de l'âge)
Groupe du perso : Chasseur
Liens infos : FICHELIENSSUJETS
Avis de recherche : ► Des clients ;
► Des empêcheurs de tourner en rond ;
► Des amis, des amours ennemis, des emmerdes...
MessageSujet: Re: Devil on a leash Mer 20 Juil - 21:34

Wyatt a écrit:
Par contre, si un jour je songe à pondre un DC, bottez moi le fion avec des bottes à clou pour que je n’en fasse pas un, ok ?

*lui botte le cul avec des bottes à clou*

Et sinon, re-bienvenue What a Face


_________________
The night is full of terrors
SAVE YOU... FROM ME ◊ Your God is a demon, he is no more than a thrall of me, the red Huntsman whose name must not be spoken... The red huntsman's choir only knows a single song. ∞
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vampire
avatar

Date d'inscription : 20/07/2016
Messages : 158
Rp postés : 9
Points-Bonus : 8
Avatar : Gaspard Ulliel Âge du perso : 28 / 304
Groupe du perso : Vampire
MessageSujet: Re: Devil on a leash Mer 20 Juil - 21:46

Merci :)

Abi => On soulève les interdits ensemble, ça te dit?

Et Seth => On m'a tellement déjà botté le fion, je crois que j'y prend goût mdr

_________________



Alléché, mal léché - Accolés, tout collés
Reste alanguie - Je me sens étourdi
Tout allourdi - Mais un très grand appétit.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inferis, sorcière originelle
avatar

Date d'inscription : 30/03/2016
Messages : 2549
Rp postés : 213
Points-Bonus : 213
Avatar : Phoebe Tonkin ©Lilie
Âge du perso : 346 ans mais n'en parait que 25
Groupe du perso : Inferis - Sorcière (Energie)
Liens infos : FicheLiensSujets

Multis : Faith & Valeska
MessageSujet: Re: Devil on a leash Mer 20 Juil - 21:51

Ne me tente pas What a Face

_________________

I will find my own way, between light and darkness.
And I was running far away. Would I run off the world someday? Nobody knows, nobody knows. And I was dancing in the rain. I felt alive and I can't complain. But now take me home. Take me home where I belong.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://boite-a-idees.tumblr.com/
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Devil on a leash Mer 20 Juil - 22:18

(reuh)Bienvenue !! :ahahah: Gaspard, très bon choix :ha01:
Bon courage pour la présentation :superman:
Revenir en haut Aller en bas
— ADMINISTRATEUR —
Chasseur de l'Elit Daemonia
avatar

Date d'inscription : 08/03/2016
Messages : 6194
Rp postés : 120
Points-Bonus : 44
Avatar : Charlie Hunnam
Âge du perso : 32 ans pour 306 ans
Groupe du perso : Chasseur
Liens infos : My so called lifeLiensSujets
Multis : Nathaniel Danforth & Chad Parish
MessageSujet: Re: Devil on a leash Jeu 21 Juil - 1:11

Seth Vegas a écrit:
Wyatt a écrit:
Par contre, si un jour je songe à pondre un DC, bottez moi le fion avec des bottes à clou pour que je n’en fasse pas un, ok ?

*lui botte le cul avec des bottes à clou*

Et sinon, re-bienvenue What a Face


* Même chose *

C'EST MAL LES DC'S ! C'EST MAAAAAAAL !

* asperge de l'eau bénite partout pour chasser le démon des multis-visages qui le possède *

08

* prépare le pieux aussi, c'est plus adéquat *

Eh bien, j'aime mieux ton autre visage, lui me dit rien qui vaille !
Mais bon, qu'est-ce qu'on peut bien y faire ! Reste juste à le tuer !  :hihi:

Bonne rédaction, le sanglant !

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Devil on a leash Jeu 21 Juil - 1:21

Moi j'suis pas d'accord avec Jasper, ce visage il est très bien. :pervers: Bon par contre ce qu'il y a à l'intérieur un peu moins mais c'est qu'un détail ça... :siffle:

Finis vite cette fiche que je puisse te tripoter botter les fesses, mais en rp. :ahahah:
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Devil on a leash Jeu 21 Juil - 1:24

Encore un ? Il y a comme du laisser-aller. Il va falloir que je m'en occupe pour inverser la tendance démographique de ces suce-gorges.

Bienvenue parmi nous !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Devil on a leash Jeu 21 Juil - 1:47

YO !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Devil on a leash Jeu 21 Juil - 8:47

Re bienvenue à toi, amuse toi bien mais n'embête pas trop les humains !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Devil on a leash Jeu 21 Juil - 19:02

Hey! Re-salut toi What a Face

:hm:

Il faudrait qu'on se rencontre, ce serait amusant.

:pervers:
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Devil on a leash Sam 23 Juil - 0:09

Et un vampire, et un ! :o

Bienvenue o/
Revenir en haut Aller en bas
— ADMINISTRATEUR —
Chasseur de l'Elit Daemonia
avatar

Date d'inscription : 08/03/2016
Messages : 6194
Rp postés : 120
Points-Bonus : 44
Avatar : Charlie Hunnam
Âge du perso : 32 ans pour 306 ans
Groupe du perso : Chasseur
Liens infos : My so called lifeLiensSujets
Multis : Nathaniel Danforth & Chad Parish
MessageSujet: Re: Devil on a leash Sam 23 Juil - 18:31


Fiche validée, hu hu !

Tu es officiellement dingue comme nous !



Toi et Jake, vous devriez prendre des cours pour les internets :ahahah: Sinon, je n'ai rien à dire, tout semble très bien. Juste une chose : lorsque tu auras un instant, envoie moi un petit résumé du lien entre ton perso et le pv, histoire que je l'ajoute à la fiche du pv. Now, have fun ! :hihi:



Maintenant que ta fiche est validée, tu peux visiter les liens ci-bas.

Bottins Pour recenser tes trucs !

Fiche de liens Si tu veux t'faire des copains !

Fiche de sujets Si tu veux étaler tes aventures !

Demandes diverses Si tu as des demandes à faire, fais-toi plaisir !




_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vampire
avatar

Date d'inscription : 20/07/2016
Messages : 158
Rp postés : 9
Points-Bonus : 8
Avatar : Gaspard Ulliel Âge du perso : 28 / 304
Groupe du perso : Vampire
MessageSujet: Re: Devil on a leash Sam 23 Juil - 21:52

Yeahhh merci!
Je t'enverrais ça asap.
Tu connais quelqu'un pour les cours du soir en informatique? Mdr

_________________



Alléché, mal léché - Accolés, tout collés
Reste alanguie - Je me sens étourdi
Tout allourdi - Mais un très grand appétit.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Devil on a leash

Revenir en haut Aller en bas

Devil on a leash

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» The Sacrifice of Haiti "Pact with the Devil"
» Alignement NewJersey Devil
» Highline aux gorges du Verdon, un leash un peu trop long....
» Supernatural;; Sympathy For The Devil
» Corde de Leash au m : Marque, fournisseur

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: . :: Le rite de passage :: Présentations validées-
Sauter vers: