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Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière

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Humaine

Date d'inscription : 22/05/2016
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Avatar : Jane Birkin
Âge du perso : 24 ans
Groupe du perso : Humains
Avis de recherche :

Multis : Mortimer Larray
MessageSujet: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Dim 22 Mai - 19:38


Jenny Johnny-Jane

Jane Birkin


RACE: Humains
PRÉNOM: Jenny - John - Johnny - Jane
NOM: Petterson
ÂGE: 24 ans
NATIONALITÉ: Anglaise
STATUT: Célibataire
À SALEM DEPUIS: Six mois
MÉTIER/OCCUPATION: Employée dans une entreprise de ménage spécialisée dans les affaires et les clients dont personne ne veut, mais qui paye mieux que les autres. Elle apprend le nom de ses missions par sms, et n'a jamais vu son employeur.

♰♰♰♰♰♰


INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : Elle ne boit jamais d'alcool et beaucoup de jus d'orange. Elle possède un couteau à cran, en permanence rangé dans sa poche. Elle déteste porter des culottes. Elle a des cicatrices de lacération sur le ventre. Elle déteste son nom. Choisit les prénoms par lesquels elle se fait appeler avec une logique qui n'existe que pour elle.





Polie. Impulsive. Décalée. Lâche. Explosive. Vivante. Aventurière. Sexuelle. Essentielle. Fantasque. Agressive. Amusée. Juvénile. Violente.

Jane n'est pas une fille mauvaise. Mais on ne peut pas vraiment dire qu'elle soit bonne.
Elle est créative. Possède une vision bien à elle du monde, qu'elle chérit énormément, quoiqu'elle ait maintenant parfois du mal à la distinguer de la réalité. Incapable de comprendre des morales essentielles et des principes de bonne conduite qui relèvent du sens commun, elle reste pourtant généreuse et polie à sa manière. Jane est une humaniste et une amoureuse du monde, ce genre de personne capable de croire au meilleur et de voir le meilleur.

Elle est d'une politesse frôlant parfois l'absurdité, car elle s'y tient même dans les moments les moins propices à des échanges d'amabilité. Jane dit bonjour, elle dit au revoir, toujours merci et serre des mains plus que de raison, parfois. L'impolitesse lui est extrêmement désagréable, alors qu'on pourrait très souvent lui reprocher d'outrepasser la bienséance. C'est seulement qu'elle est viscérale, qu'elle n'a pas une très bonne compréhension du monde social et agit selon ce que son instinct lui dit de faire.

Instinctive, elle l'est à l'extrême. Ses inclinaisons pour le sexe découlent de ce trait là, comme sa capacité à engouffrer trois fois ce que laisserait penser son poids et pas toujours avec élégance. Elle peut paraître abrupte en ce faisant, dérangeante aussi, parce que le mensonge lui est aussi vulgaire que l'impolitesse et qu'en cela elle dit des vérités fâcheuses, enfonce des portes ouvertes. Mais sous ses allures de trente trois tonnes à prendre dans la figure, elle est d'une tendresse et d'une affection extrême, parfois débordante, parfois si peu bienséante que le reste, d'autres fois douce et paisible. La tendresse est pour elle le premier rempart contre la laideur du monde.

Elle possède un affectif aussi brutal et intense que le reste de ses manies, presque corrosif. Ainsi, si elle serait incapable de faire du mal aux gens qu'elle aime, sciemment ou inconsciemment, elle craint aussi de trop les aimer, au point de les rendre malheureux tôt ou tard, étouffés sous la masse informe de sa tendresse.


« Elle n'est pas plus forte, ou différente, elle n'est pas originale, elle ne sort pas du lot – elle n'est pas spéciale... Elle est anormale »
Un ami


Si ce n'est un dédoublement de la personnalité car le terme serait trop fort pour être juste, Jane souffre d'une scission de son identité découlant de ses névroses et qui lui est extrêmement difficile à vivre, autant qu'elle est salutaire. La violence qu'elle a dû subir a créé chez elle une forte proportion à répondre par la violence, avec une intensité croissante, aujourd'hui ne relevant plus d'aucun phénomène conscient.
Une pression trop forte, une chose à laquelle elle tient menacée et elle n'est plus qu'un instinct de survie sur jambes, aussi déterminé que destructeur. Ce qui n'était qu'une simple combativité se traduit désormais en épisodes potentiellement dramatiques, parce que dépassant tout ce que sa tendresse naturelle serait normalement capable de commettre. Elle a elle-même réifié ces instincts en une chose qui grouille dans son ventre, pour les voir, les appréhender, être capable de supporter leur existence, une dissociation entamée par le traumatisme de son agression et facilitée par les nombreux pseudonymes qu'elle se donne elle-même. Si son amour pour la Vie dans sa globalité souffre une culpabilité extrême de ces accès de violence, assez pour tenter de les distancier d'elle par un processus d'absrtaction, elle les cultive pourtant avec ferveur, au sein même de son ventre, consciente que c'est grâce à eux qu'elle a survécu et survit encore.


♰♰♰♰♰♰


SES AMBITIONS, SES BUTS : Finir une histoire inachevée en retrouvant le responsable de son agression, et cesser de vivre dans la crainte de ce qui risque de lui tomber dessus. Elle voudrait trouver de l'aide dans sa quête, mais craint pour la vie de quiconque s'en mêlerait, et ne se résout inconsciemment pas à risquer de voir mourir celui qui lui a fait ça, persuadée, à tort ou à raison, ce que qu'il a fait d'elle ne peut pas survivre sans lui. Elle exerce son métier pour économiser dans l'éventualité d'acheter les services d'un chasseur et lutte depuis deux ans contre la certitude de mourir tôt ou tard.




Son avis sur la révélation de l'an 2000 : Jane n'a vécu la révélation qu'à travers les médias jusque très tard, cloîtrée dans un village qui n'intéressait pas le monde et le lui rendait bien. Des crimes non résolus mis sur le dos d'êtres surnaturels, voilà tout ce que son enfance a eu à se mettre sous la dent. Elle a rencontré les premières créatures surnaturelles en rejoignant Londres, dont l'une d'elle particulièrement importante à ses yeux. Globalement elle aime les infinités de possibles que la révélation représente, sans toujours en mesurer les impacts concrets. Son rapport avec la société et la politique tient du gallinacé avec une arme blanche.
Son avis sur les lois gouvernementales : Se référer au chapitre précédent, confère gallinacé et arme blanche.
Son avis sur les sorciers : Elle n'en a véritablement rencontré qu'un, qui se trouve être l'homme le plus impressionnant et le plus digne qu'elle ait connu. Son avis en est resté là, elle n'a pas la prétention d'en savoir plus.
Son avis sur les vampires : Elle les fuit. Pour un tas de raisons, certaines bonnes et d'autres non, Jane a un rapport de terreur au monde de la nuit. Globalement des êtres dénués des premières fonctions vitales la perturbent énormément, et l'exemple qu'elle en a eu n'a pas amélioré ses premières incompréhensions.
Son avis sur les loups-garous : Elle ne connaît pas leur existence.
Son avis sur les chasseurs : Un homme qui vit pour détruire va globalement à l'encontre de ce en quoi elle croit. Là encore elle souffre de son inexpérience dans le domaine, mais le calcul et la froideur d'esprit que cela requiert restent à l'opposé de sa manière de fonctionner
Son avis sur les humains : Diverge selon chaque humain, chaque humeur, chaque minute. Elle ira spontanément imaginer le meilleur de l'autre, et lui reprochera le pire sans mâcher ni ses pensées ni ses mots.




Jane chute.
Son corps épuisé s'étale de tout son long, sur la terre et les feuilles que ses pieds foulaient en une course frénétique, et se recroqueville dans un hoquet de terreur. Ses doigts serrés autour de son ventre mutilé de lacérations sentent le craquèlement d'un sang noirci sous leurs ongles, sa gorge étouffe les sanglots qui agitent sa cage thoracique. Sur sa joue tendue vers le ciel, elle sent la chaleur des premiers rayons du soleil. C'est fini, se répète t'elle à n'en plus pouvoir. Rien ne peut arriver, psalmodie t'elle sans y croire. Et l'horreur la prend, de tout son être, à l'idée de ce qui va lui arriver, maintenant. Maintenant que c'est fini.

Elle pousse sur sa cheville meurtrie pour se rasseoir, s'appuie contre un tronc pour se relever tout à fait. Les cheveux filasses autour de ses yeux vides, vides d'en avoir trop vu, morts de ce qu'on leur a fait subir.
Il l'a relâchée. Sans explication. Sans la tuer. Un nouveau sanglot la menace, mais Jane se reprend et avance encore. Le soleil ne lui est d'aucun réconfort, pas plus que la route enfin atteinte ou la voiture qui, après des dizaines passées devant elle, daigne s'arrêter. Ni le poste de police ni les yeux bienveillants des forces de l'ordre. Ni la boisson chaude mise entre ses mains ou les vêtements secs qu'on lui offre.

Il a fait pire que la tuer.
Et rien ne réparera plus son ventre lacéré.


Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
L´amour c´est fait pour ça, tu verras, tu verras
Je ferai plus le con, j´apprendrai ma leçon
Sur le bout de tes doigts, tu verras, tu verras

Quand j'étais gosse, on me peignait comme une petite fille renfermée. Je ne parlais presque pas. J'observais le monde sans le comprendre et j'avais cette certitude, cette idée fixe que je n'avais aucun droit de parler de ce que je ne comprenais pas. J'ai passé des heures entières dehors, à contempler le monde en silence. Je m'en suis gavée, de ce monde. J'ai aimé tout ce que j'y ai vu, chaque pierre et chaque brindille, le plus petit insecte qui sort de sa cachette, dérangé dans sa sieste matinale, et court se réfugier sous la chaleur de votre chemise. Le monde s'est ouvert à moi mais ce n'est que plus tard, que j'ai su mettre des mots sur ce ressenti viscéral qui me transperçais enfant. Une Laideur sans limite entre deux beautés partielles pour nous protéger d'Elle, comme des barrières infranchissables.

Je crois que j'attendais encore mon heure, l'heure où je comprendrais ce que je faisais dans ce monde. Et cette heure est venue après la mort d'un oncle que j'aimais beaucoup, d'un cancer du pancréas. J'avais huit ans.

Quand j'ai demandé ce qu'était un cancer, on m'a dit que je ne pourrais pas comprendre. Alors je n'ai rien dit, j'ai attendu l'heure où je comprendrais, comme d'habitude. Mon silence a duré des jours entiers, au point d'en inquiéter les adultes. On m'aurait peut-être martelée de psychologie si j'avais vécu dans une grande ville mais les gens de mon village ne croyaient pas en la psychologie, ils croyaient en l'éducation. Un jour, cette femme que je ne connaissais pas est venue m'expliquer que j'étais une petite fille irrespectueuse, et que je me donnais en spectacle.

Et j'ai compris. J'ai compris que de toute façon, personne ne comprenait de quoi il parlait.

Tu l'auras, ta maison avec des tuiles bleues
Des croisées d´hortensias, des palmiers plein les cieux
Des hivers crépitants, près du chat angora
Et je m'endormirai, tu verras, tu verras
Le devoir accompli, couché tout contre toi
Avec dans mes greniers, mes caves et mes toits
Tous les rêves du monde

" Je vous laisse relire votre déposition. "

Dans un frisson, les yeux de Jane quittent le visage dérouté, épuisé, malmené par ses propres déclarations, du policier assis en face d'elle. Elle abandonne l'image réconfortante de la révolte d'un autre, pour se pencher sur les lignes abruptes et terrifiantes de son expérience. Sa main caresse le bandage noué autour de son ventre, s'effraie de ne plus trouver le contact de sa peau, et son esprit entame de lire les lignes affreuses, par bribes, jusqu'à ce que son corps s'y décompose à nouveau.

Elle revoit la maison dans laquelle on l'a enfermée, ses photos de famille dans les couloirs, et ce cadavre mutilé avec sa blouse blanche. Elle revoit le boucher dont elle a fracassé le crâne sur un étal. Elle réentend les mots à ses oreilles, par les hauts parleurs, les reproches et les menaces. Elle se souvient de ses réponses, et de la colère, de l'horreur à l'avoir vu apparaître enfin, et s'être sentie traînée à travers une étendue d'herbe. Et le sang. Tellement de sang. Elle sent encore la peur dans ses artères et l'urine roulant entre ses jambes. Les coups de scalpel. Mais surtout ces paroles, ces échanges, ce sentiment encore ancré d'avoir été responsable de tout ça, d'avoir cherché, mérité un tel traitement. Que c'était elle, qui l'avait forcé à lui faire ça. Et la haine corrosive crachée à son visage, les promesses de mort, et toutes ces souffrances infligées. Et la tendresse au milieu, comme des coups de poignards, bons à assassiner tous ses repaires. Elle revoit tous ces gens qu'elle a tués, sans même activer sciemment son corps, juste pour se protéger, d'abord, et puis après par envie absolue, fondamentale, de les faire disparaître, de broyer les os et les chairs, qu'il ne reste rien, rien de ces hommes qui la frappaient, et voulaient la tuer. Elle se rappelle l'avoir fait souffrir, lui aussi. Elle se souvient que chaque mot qu'Il prononçait, chaque reproche et chaque éloge, tuaient un peu plus d'humanité, et alimentait un peu plus de sa logique à Lui.

Elle se souvient avoir été victime, au début. Et la victime est devenue complice. Et le complice est devenu coupable.

" On arrêtera celui qui vous a fait ça.
- Vous pourrez pas. Vous l'aurez pas. "

La voix de Jane est blanche. Blanche de fatalité. La coupable est sous vos yeux, de toute façon, est la seule chose qui lui brûle les lèvres, et qu'elle laisse mourir au fond de sa gorge.

Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
La vie, c'est fait pour ça, tu verras, tu verras
Tu verras mon stylo emplumé de soleil
Neiger sur le papier l'archange du réveil
Je me réveillerai, tu verras, tu verras
Tout rayé de soleil, ah, le joli forçat!

Quand je suis née, ma mère voulait m’appeler Panis, parce qu’elle adorait Patti Smith et Janis Joplin et qu’elle aurait pu me surnommer Pane Cake. Mon père, qui n’avait rien d’un original, a refusé de donner aux petits cancres une bonne raison de se moquer de moi à l’école. Pas qu’il se souciait beaucoup de mon épanouissement, il n’était pas non plus très psychologue, mais la famille avait une réputation dans notre village. Alors ils ont décidé d’un commun accord de m’appeler Jenny.

Il faut croire que ma mère n’était pas tellement d’accord, elle l'a quitté trois ans plus tard. Nous aussi, par la même occasion. Mon frère Johnny et moi. Johnny lui en a toujours voulu et moi, j'en ai toujours voulu à mon père. Mon père en a voulu au monde entier, et le monde entier s'en moquait. La boucle était bouclée.

Johnny et Jenny. Les cancres se moquaient de nous à l'école.
Mais les voisins, eux, trouvaient ça très attendrissant. J'ai vu beaucoup de contrats se faire signer après qu'il m'ait présentée à eux, à côté de mon frère, dans ma tenue du dimanche.

Nous vivions dans une grande maison à la campagne, propriétaires de la plus grande ferme. Nous étions toujours tirés à quatre épingles, les bons enfants de la bonne famille. Certains meubles étaient protégés, nous n’avions ni le droit d’y poser nos mains sales ni, pour certains fauteuils, de nous y asseoir. Personne ne s’y asseyait. Et le tapis... Un coin replié de ce tapis le mettait dans une colère noire. Le jour où les créatures surnaturelles se sont révélées au monde, nous étions tous alignés devant la télé, sur le moins cher des canapés. Mon frère et mon père n'ont rien dit. On m'a renvoyée dans ma chambre quand j'ai explosée de joie. Et deux jours plus tard, mon oncle mourait d'un cancer du pancréas, alors on n'a plus reparlé de créatures démoniaques. Globalement, mon village entier n'a gardé que peu de stigmates de cette période si révolutionnaire pour d'autres. Il était déjà bien vétuste et très isolé du monde avant que l'ombre ne s'étende.

Mais il était joli, mon village. Il vivait sans se soucier des guerres du monde, bien conscient qu'elles le rattraperaient un jour. Ses habitants ne payaient pas de mine et leur vie n'était pas révolutionnaire. Les rues étaient en pentes, en pavés, en petites ruelles de pierre, et le seul restaurant était en face de l'église. Il y avait beaucoup d’animaux. Des chats, des poules, des oies, des chiens, des lapins, quelques vaches et des cochons. Chacun avait son utilité - même les rats, qui donnaient du travail aux chats. Sauf un. C’était un vieux clébard aveugle, à qui les gens lançaient des bouteilles pour protéger leurs sacs poubelles.
Tous les jours, quelqu'un lui donnait à manger, une personne différente à chaque fois, qui avait envie de faire quelque chose de gratuit ce jour là. Un acte inutile et généreux, juste « pour la beauté du geste », pour être sûr que sa vie entière ne se résumerait pas à une contribution illusoire, à cet enchaînement de mouvements pratiques et automatiques qui fait vieillir trop vite et ne s’arrête qu’avec le dernier, peut être le seul qui soit véritablement imprévisible, spontané.

J’aimais bien ce chien.
Il doit être mort, maintenant.

Et j'irai réveiller le bonheur dans ses draps
Je crèv'rai son sommeil, tu verras, tu verras
Je crèv'rai le sommier, tu verras, tu verras
En t'inventant l'amour dans le cœur de mes bras
Jusqu'au matin du monde

" Comment vous allez aujourd'hui, Jenny ? Toujours pas d'amnésie ? D'hallucinations ? Vous arrivez à dormir ?
- Avec la télé allumée, oui. Pas dans le silence. Y a des bruits, dans le silence, et j'arrive pas à les supporter.
- Vous ne sortez toujours pas la nuit ? ... Ca viendra. Et votre ventre ?

Dans un froncement de sourcils, Jane adresse un regard de défiance au Dr Parsons et son sourire paisible, les doigts crispés autour de sa robe longue.

- Vous me prenez pour une idiote, pas vrai ?
- Oh non, loin de là. Je crois qu'on a tous nos mécanismes de défense, et le votre n'est pas si dénué de sens qu'on peut le croire.
- Il est mort, mon ventre. " elle interrompt le sujet d'une voix abrupte avant de tiquer dans un soupir, les yeux rivés vers un peu de lumière à travers la fenêtre. " Les policiers chargés de ma surveillance sont gentils, vous savez. Je leur apporte le café, le matin, quand ils repartent, et ils me sourient toujours. La Californie, c'est pas ce que je préfère, et mon nouvel appartement est hideux. Mais je l'ai redécoré. J'ai retrouvé un travail, dans une base nautique. Je peux voir la mer. Les bateaux. Y a toujours tout un tas de mouettes qui vient camper près de la base. Y a beaucoup de gens, ils ont tous l'air content d'être là. Je crois que je redécouvre, un peu, quelques petites choses. C'est comme si je réapprenais. Tous les signaux, tous les... C'est pour ça que je suis venue vous voir, après tout. Mais j'y arrive pas, complètement. Parce que les signaux, autour, ça brouille l'attention. Ca endort la méfiance. Y a une partie de moi, qui se dit que si tout redevient comme avant, si je réanime mon ventre, si je revis vraiment... tout recommencera. J'ai plus aucun intérêt pour lui, maintenant. Détruite, et malheureuse, et résignée. C'est insupportable, pour moi, d'être comme ça. Mais c'est pour ça que je reste en vie. Parce qu'il a fini le travail. Et tout ça, toute cette reconstruction, c'est presque une insulte. Ca fait six mois, et on l'a toujours pas attrapé. Personne n'a la moindre piste. Les policiers disent qu'ils vont réduire la surveillance. Je les comprends. Je veux pas mourir, c'est tout. Je veux pas choisir entre être morte pour de faux, et être morte pour de bon. "

Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
Le diable est fait pour ça, tu verras, tu verras
Je ferai le voyou, tu verras, tu verras
Je boirai comme un trou et qui vivra mourra
Tu me ramasseras dans tes yeux de rosée

A treize ans je n'avais plus rien de renfermé. J'exultais. Tous ces ressentis qui me traversaient, ces envies de monts et de merveille, cet enthousiasme pour le monde et cette aversion pour les choses étroites, tout ça devenait trop grand pour moi. Je voulais m'exprimer, et je m'exprimais mal. J'étais trop abrupte, trop agitée, trop grossière pour la tranquillité de mon petit monde. Alors je me suis laissée gagner par l'obsession d'un monde plus grand. Un monde à découvrir. Un monde entier. L'idée me donnait le vertige.

A défaut de découvrir le monde, j'ai fini par découvrir mon corps. Comme toutes les filles de mon âge, peut-être un peu plus tôt qu'elles, je suis tombée pour les jolis yeux d'un homme et je lui ai offert mon sexe sans trop comprendre de quoi il s'agissait. Et j'ai aimé ça. Je l'ai aimé trop tôt, trop vite, quand d'autres daignaient offrir des caresses hésitantes par simple tendresse. Une inclinaison qui a provoqué beaucoup de mécontentement. Et à mon envie naturelle de jeune fille de quinze ans, de les faire parler pour ne rien dire, s'est ajoutée une exploration aux contrées abstraites et infinies. Mon ventre me parlait, me murmurait des choses merveilleuses, ronronnait de plaisir à chaque souffle qu'exultait mon diaphragme en lui. Ce que l'on voyait pour une impureté indigne de mon âge s'est révélée à moi comme l'entité la plus naturelle, la plus instinctive de ce monde. J'ai réalisé que le corps était la voie de toute communication, le passage d'une fusion extraordinaire avec une chose capable de dépasser l'esprit.
Je l'aimé, ce corps. J'ai aimé tout ce qu'il me disait.
Aujourd'hui je peine à ne pas me faire assourdir par ses hurlements.

A dix-huit ans, à force d'économies, j'ai pu fuir de mon village avec assez d'argent en poche pour rejoindre Londres. Le gérant de l'hôtel dans lequel je me suis arrêtée la troisième nuit semblait gentil. Je n'avais pas beaucoup d'argent, il a consenti à me laisser une chambre sans payer pour la nuit. Et quand je me suis endormie, il est venu sur moi, dans un silence de plomb. J'étais sidérée. Je ne savais pas quoi faire. Il fallait bien le payer, d'une manière ou d'une autre, a t'il dit. Dans mon effarement, comme pour adoucir l'horreur, j'ai voulu croire en la légitimité de cette exigence. Alors, dans la peur de faire un geste qui ne fallait pas, je n'ai pas fait de geste du tout.
Mon corps n'a rien dit. Pour la première et dernière fois.

Et je t'insulterai dans du verre brisé
Je serai fou furieux, tu verras, tu verras
Contre toi, contre tous, et surtout contre moi
La porte de mon cœur grondera, sautera
Car la poudre et la foudre, c´est fait pour que les rats
Envahissent le monde

" J'aimerais qu'on reparle de la première fois qu'on s'est vu, il y a un an, Jenny. Vous vous souvenez de ce que vous m'avez dit ? " Un ange passe. Le Dr Parsons attend, patiemment, que la jeune femme assise en face secoue la tête en signe de négation, visiblement entre sincérité et soucis de ne pas se compromettre. " Vous m'avez hurlé dessus. Quand je vous ai dit que ce qu'on vous avait fait était terrible, vous avez hurlé. Vous disiez que je ne savais pas de quoi je parlais, qu'il y avait une raison derrière tout ça, que cet homme, cette... créature, c'était seulement sa façon d'exprimer son affection pour vous, et que vous vouliez juste trouver un moyen de la rendre supportable. Qu'est ce que vous pensez de tout ça, maintenant ?
- Je ... " Jane baisse un instant les yeux sur ses genoux, gênée, dans cet état charnière de conscience de ce qui a pu être, si loin pourtant qu'elle peine à réellement s'y revoir. " Je n'ai pas dû apprécier, je n'apprécie toujours pas, qu'on veuille expliquer l'inexplicable.
- Inexplicable, ce n'est pas le terme que vous avez employé. Vous aviez une explication très construite à tout ça. " Le Docteur Parsons veut aller quelque part, c'est d'une évidence palpable, et cette idée la gêne. Les yeux maintenant dardés sur son visage, Johnny-Jane essaye d'y lire la suite, sans grande conviction. " Vous savez, il est naturel pour une victime de ressentir une certaine empathie pour son bourreau, après un contact aussi prolongé. C'est un moyen d'accepter l'inacceptable, et d'éviter le sentiment intolérable de gratuité. Mais c'est aussi ce qui entretient la culpabilité des victimes. Un lien va dans les deux sens, en concevoir un implique qu'on soit en partie responsable des événements. C'est toujours ce que vous pensez ? "

Un trou se forme dans son ventre, suivi d'une implosion. Dans un frisson brutal, Jane sent monter de grosses larmes, soudaines et inattendues, qui roulent sur ses joues et la secouent d'un sanglot pour seule réponse. Elle pleure, le temps qu'il reste de la séance. Elle pleure ce soulagement de ne plus se sentir responsable, cette terreur effroyable et tapie dans l'ombre de subir les conséquences du chemin parcouru, elle arrache en autant de gouttes salées tous les efforts à s'en sortir, à cesser d'humaniser le monstre pour commencer à retrouver forme humaine. Et sa fatigue et sa détresse, et la vie qui recommence peu à peu malgré tout.

" On va réduire progressivement les anxiolytiques, à partir de la prochaine fois, d'accord ? "


Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
Mozart est fait pour ça, tu verras, entendras
Tu verras notre enfant étoilé de sueur
S'endormir gentiment à l'ombre de ses sœurs
Et revenir vers nous scintillant de vigueur

Arrivée dans la Capitale, j'ai commencé des petits boulots. Femme de ménage dans des bureaux, serveuse dans des bars, babysitter. Après un temps d'adaptation, j'ai proposé mes services sur les bateaux de la tamise, parce que j'étais fascinée par cet endroit, et l'agitation qui y régnait. Les odeurs infinies, le grand marché à côté des quais avec sa foule et ses étals toujours merveilleusement agencés, presque dans un soucis d'artiste, et les corps pressés les uns contre les autres entre les rayons. Le jour je vendais des légumes au marché, le soir je briquais le pont des péniches.

Si certaines choses sont en demies teintes, cette période de ma vie est faite de nuances criardes. J'étais fascinée par Londres, par sa diversité et son dynamisme. Petite fille de la campagne arrivée en ville, j'avals tout ce qui se présentait à moi avec un entrain à faire sourire tous ceux qui me connaissaient. Et en même temps, je me bouffais moi-même. Je n'ai jamais reparlé de mon viol, je n'en ai même jamais pleuré. J'ai préféré me punir. J'avais ce besoin d'afficher mon corps aux pires des hommes, de m'humilier pour eux, de ressentir cette sentence de l'intérieur. Il y avait ce truc qui me bouffait le ventre, qui détraquait tout mon système, et ne se taisait que quand un homme me me rabaissait. Un, en particulier. C'était un homme mauvais, globalement. Artiste médiocre, humain médiocre, vie médiocre. Mais je n'ai jamais vu la valeur humaine que par ce que mon corps me dictait et cet homme avait bien cerné mes faiblesses, assez pour les faire aller en son sens, et prendre la place d'expiateur que je réclamais en silence. Si médiocre fût-il, c'était un manipulateur. Et moi j'étais naïve. Je ne savais pas, à l'époque, que l'on pouvait voir son corps se faire tromper par les mauvais tours d'un autre.

Après quelques mois, cet homme est venu me chercher sur le bateau que j'étais entrain de nettoyer. Ce n'était pas la première fois qu'il exigeât que je rentre avec lui, pour aucune autre raison que l'entretien de son emprise sur moi. Sauf que cette fois, le propriétaire se trouvait sur le bateau. Il s'est interposé. Il pesait deux fois son poids, avait deux fois son âge, et une gueule qu'on ne provoque pas. C'est à moi que mon petit ami s'adressait, chaque fois que l'autre homme lui disait de partir. De fil en aiguille, les choses se sont envenimées, et l'un a frappé l'autre. Il aura suffi de voir mon bourreau s'étaler de tout son long sur le pont en bois, le nez en sang, pour que tout ce qu'il pouvait exercer comme pouvoir sur moi s'envole en fumée. Dix minutes plus tard, j'étais assise sur le bateau en compagnie de son propriétaire, un verre de jus d'orange qu'il m'avait offert en main. On a passé la nuit à parler, de tout et de rien. Surtout de rien. Au petit matin, je me jurais d'apprendre à vivre par moi-même, plutôt que pour un homme.

Le propriétaire du bateau s'appelait Oscar. C'était un marin émérite, un élémentariste de l'eau, et un alchimiste connu de sa communauté à travers le monde. Quand d'autres prennent la mer pour échapper au fisc, lui naviguait pour pratiquer ses activités clandestinement. Comme il avait besoin d'assistance, il m'a appris à naviguer, et nous sommes partis tous les deux, jusqu'en Amérique du Sud. On a passé deux ans ensemble, d'abord sur les flots, puis dans les villages des montagnes péruviennes, et enfin dans les paysages abruptes de l'Argentine. Je ne touchais pas à sa magie, ni à ses affaires. Je lui faisais à manger, nettoyais nos différents lieux de vie, et je lui parlais. J'ai enfin découvert des parties du monde, mais plus que tout, je me suis découvert moi-même. A son contact, celui de ceux que nous croisions, dans cette langue qui m'était inconnue et que j'apprenais en gestuelle. Je me suis pardonnée, je me suis construite, j'ai assumé pleinement cette intensité avec laquelle je ressentais les choses, que je n'avais jusque là fait qu'effleurer. Cette époque est la plus belle de ma vie et cet homme, celui qui m'a permise de devenir moi-même. Nous avons connu des temps sombres, des nuits longues et des dangers; j'ai appris à me défendre, à faire de mon corps une entité unie, capable de résister à la laideur du monde, dans cette conviction fondamentale qu'elle n'est pas une fatalité. Je n'ai jamais été très normale, je n'ai jamais su faire semblant de l'être. Mais avec cet homme, ça ne me dérangeait plus. Je l'ai aimé comme un père il m'a aimée comme une fille.

Les autorités locales en Argentine nous ont retrouvés. J'avais presque vingt deux ans. Les hommes chargés de nous arrêter étaient extrêmement nerveux. Il y a eu beaucoup de cris, une tension palpable. Et des coups de feu.
J'ai vu beaucoup d'horreurs, dans ma vie, surtout après ça. Mais rien n'égalera jamais la vision d'Oscar, le corps criblé de balles, s'effondrant au sol, étouffé dans son propre sang.

On m'a rapatriée en Angleterre, accusée de complicité d'activités illégales et de magie clandestine. Je ne me souviens presque pas de mon arrestation, ni des interrogatoires ni des procès. Les psychiatres vous parleront de deuil pathologique avec psychose construite. Les adeptes des forces occultes, d'une entité venue me hanter depuis la mort d'Oscat. Personne ne connaît le fin mot de l'histoire. Mais je le voyais. Ou plutôt, je le sentais. Après quelques jours sans une minute de sommeil, j'ai cru devenir folle. Le monde était un brouillard obscur et incompréhensible, d'où surgissaient des formes venues me broyer de l'intérieur. Personne ne m'avait vue depuis deux ans et sans témoignage, mon avocat n'a eu aucun mal à plaider la démence. Il a accusé Oscar de m'avoir rendue folle, invoqué des sortilèges méconnus pour me dédouaner de mes actes. On m'a internée.

J'y suis restée cinq mois.
Un hôpital psychiatrique, c’est un mouroir pour l’esprit. On entretient le corps à coups de pilules multicolores pendant que l’esprit se confond dans une masse hagarde et léthargique. Et si ceux qui vont en prison en sortent plus criminels que quand ils entrent, l'ironie de ce monde veut aussi que la démence croisse dans ce genre d'endroit. Peut-être les névroses se fondent elles dans la palette multicolore des pilules.
Mes débuts là bas ont été d'une violence sans nom. Je n'étais pas moins hantée, par un esprit pour par mes propres délires, et tout autour de moi était si terne, si brutal et tellement sans saveur, que rien ne me raccrochait à autre chose. Pourtant, peu à peu, je m'en suis sortie. Ou on m'en a sortie. Par des neuroleptiques, un psychiatre, un semblant de vie active au sein de la communauté, d'autres fous pour me tenir compagnie. J'ai fait mon deuil, péniblement. Les visions se sont estompées. Elles ont disparu le jour où j'ai dit à mon psychiatre, sous couvert du secret professionnel, la vérité sur Oscar. Où j'ai arrêté de laisser le monde l'accuser des pires engeances qui soient, et admis avoir laissé mon avocat souiller sa mémoire.

Deux semaines après être sortie de l'hôpital, le Monstre est apparu pour me plonger en enfer, et m'en recracher quand je n'avais plus rien à lui donner.

Tu verras mon ami dans les os de mes bras
Craquer du fin bonheur de se sentir aidé
Tu me verras, chérie, allumer des clartés
Et tu verras tous ceux qu'on croyait décédés
Reprendre souffle et vie dans la chair de ma voix
Jusqu'à la fin des mondes

Tu verras mon ami dans les os de mes bras
Craquer du fin bonheur de se sentir aidé
Tu me verras, chérie, allumer des clartés
Et tu verras tous ceux qu´on croyait décédés
Reprendre souffle et vie dans la chair de ma voix
Jusqu'à la fin des mondes

" Si tu veux tuer un vampire c'est un Chasseur qu'il te faut. "

Les dents serrées autour d'un gobelet de jus d'orange, Jane fait claquer le plastique entre ses incisives et se redresse pour s'étirer sur son assise de fortune. Les jambes dans le vide, elle regarde les bateaux marchands aller et venir sur le port de Salem, en un léger pincement de coeur. Longuement. Inlassablement. Enfin, elle daigne tourner les yeux vers la fille assise à ses côtés, une très grande brune aux épaules dessinées par les muscles et les tatouages, qui danse dans un bar dont elle ne se souvient plus le nom. Jane vient d'arriver en ville, après avoir quitté sa cachette en Californie pour la première fois depuis deux ans, un endroit où son monde se limitait à des policiers en faction, une psychiatre, des propriétaires de bateau, et un appartement mal rempli. Alors elle peine à retenir de nouveaux noms, de nouveaux endroits, un exercice lointain pour elle. C'est la première fois qu'elle ose sortir de cette routine sécurisante, rencontrer d'autres gens et même, rester dehors quand le soleil se couche.

Jane a vu la lumière de la lune pour la première fois depuis deux ans, hier. Elle peut encore se souvenir de toutes les images, comme un frisson d'extase encore niché au sein de sa colonne vertébrale. Et cette fille très grande, qui dansait sous des néons blafards, et sortait fumer sa clope sous la lune, la sueur de son visage qui scintillait sur ses tempes.

" Et comment on les trouve, ces Chasseurs ?
- On les paye. Tu m'en passes une ? " Jane lui tend son paquet de cigarettes et allume la sienne, crache une bouffée âcre devant l'immensité bleue qui s'étend sous son regard . " Des dizaines, peut-être des centaines de milliers de dollars. "

Elle avale son reste de jus d'orange d'une traite pour faire passer la boule au fond de sa gorge et tire nerveusement sur sa cigarette. " J'économiserai. " elle souffle d'une voix ferme, comme pour se convaincre, trouver du réconfort dans l'espoir, que toute cette entreprise n'ait pas été menée pour rien. Jane est venue dans cette ville pour achever son passé. Parce que quelle que soit sa volonté, et les efforts menés à bien pour guérir, elle ne peut plus vivre avec cette peur effroyable que l'histoire recommence. Elle aurait voulu. L'idée de s'exposer au risque d'une ville corrompue, à un danger de mort, une fois de plus... et même celle, plus effrayante encore, de ce qui arrivera si elle refait face au monstre, tout ça lui embarbouille le cerveau d'une angoisse parasite.

" Tu peux toujours essayer d'en amadouer un mais...
- J'économiserai. "

Plus sèche, Jenny se répète et insiste, les yeux baissés sur ses pieds dans le vide. Toujours payer pour un service, le prix qu'il vaut, c'est sa dignité à elle. Elle se radoucit dans un mot d'excuse, accuse le regard un peu concerné de sa nouvelle camarade d'un sourire touché. Et après un silence de réflexion, à malmener l'une et l'autre leurs cigarettes pour souffler au nez des bateaux sur le port, Jane entend dans son oreille, une voix hésitante.

" Mon cousin connaît un type, qui tient une entreprise de ménage pour particuliers. Le boulot paye bien. Mais faut avoir les boyaux accrochés. Il travaille pour des gens pas fréquentables et des affaires dont personne ne veut rien savoir. Si tu veux, je peux lui dire que t'es intéressée, et lui laisser ton numéro de téléphone. Tu recevras les adresses et les horaires par message. "

Elle la regarde, hésite à son tour. Elle aurait préféré nettoyer les bateaux sur le port. Mais on n'économise pas, avec ce genre de métier. On vit au jour le jour, on a des retards de loyer pour pouvoir manger. Surtout avec les quantités que Jane mange. Alors elle acquiesce, dans un sourire qui se veut convainquant. Remercie d'une voix humble, s'en retourne à la contemplation des grosses machines posées sur l'eau.

" Un bateau. " elle souffle du bout des lèvres après quelques secondes, dans un nouveau sourire, plus rayonnant, plus absorbé, son regard grisé par l'angoisse se teintant d'un bleu plus clair. " Quand j'aurai économisé, je pourrai aussi acheter un bateau. "  



Il y a quelqu'un derrière l'écran, oui oui !

QUI ES-TU ?
Je fais des fiches trop longues. Je fume, je bois, je consomme beaucoup de cafés, j'étudie, je déblatère trop dans mes rps, j'invente des personnages au concept flou que je n'arrive pas à suivre moi-même, j'ai une activité en dents de scie corrélée à ma vie étudiante, et je suis incollable sur Kaamelott et les Inconnus.

DISPONIBILITÉS
de 2/7 à 7/7

PV OU SCÉNARIO ?
Nope.

AVIS DE RECHERCHE
Des liens toujours, précis jamais. Un lien est plus savoureux quand il est créé à grands coups de pavés entre deux joueurs et leurs idées. Je vous ai dit que je déblatérais trop ?

OÙ AS-TU TROUVÉ W.W. ?
Bouche à oreille

AS-TU QUELQUE CHOSE À DÉCLARER ?
La gonzesse sur la bannière me fait peur.  :gene:




Dernière édition par Jenny Johnny-Jane le Mar 24 Mai - 13:32, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Dim 22 Mai - 19:57

Citation :
j'invente des personnages au concept flou que je n'arrive pas à suivre moi-même
Je dirais plutôt des personnages '' torturés '' qui ont l'art de torturer les lecteurs. Et ce n'est pas un point négatif, je souligne :hihi:

Content de savoir qu'une aussi belle plume, que j'ai croisé à maintes reprises par le passé, se retrouve ici. :keur:

Je te souhaite bonne rédaction et si tu as des questions, ma boîte mp est à ta disposition. Welcome to salem !

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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Dim 22 Mai - 20:00

:welcome: :welcome: :welcome: :welcome:

Bienvenue et bonne rédaction de fichette !

Hâte d'en connaître un peu plus sur ce perso

Idem que Jas, j'suis pas loin en cas de besoin.

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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Dim 22 Mai - 20:02

Hellcome m'zelle la torturée.

Hésite pas à venir pavaner ta jolie jupe si t'as des questions, ma porte est pas loin.

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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Dim 22 Mai - 20:04

:sucebrain: :sucebrain: :sucebrain:

Bienvenue par ici toi :pervers:
Et bonne rédaction de fiche !

P.S. : Te pavane pas en jupe prés de Jake. Jake c'est le mal What a Face

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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Dim 22 Mai - 21:14

Bienvenue parmi nous :ilovu:
Pseudo original, j'adore ! Bon courage pour ta fiche :huu:
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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Dim 22 Mai - 21:20

Bienvenue à toi!

J'ai toujours adoré lire ta plume!

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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Lun 23 Mai - 3:45

Bienvenue par ici ! :welcome:
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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Lun 23 Mai - 5:39

Welcome here ! J'approuve 'Seth, pas en jupe aux abords de Jake D: ! Courage pour ta fiche :priceless:
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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Lun 23 Mai - 7:55

:pervers: Hola! :pervers:
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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Lun 23 Mai - 9:35

Une deuxième coupine humaine :03: :03: :03:

Bienvenue parmi nous :D

Bonne écriture pour ta fiche coeur1
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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Lun 23 Mai - 15:16

Merci à vous tous  :ilovu:

@Jasper :  tel que tu le vois j'ai déjà largement abusé de mon droit à investir ta boîte mp. :wooo:  Et je-nesuispas-torturée ! C'toi le torturé.

@Mary : c'est cool, merci, j'hésiterai pas. J'ai six mois de fin de fiche où je ne sais encore foutre pas ce qu'elle a fait de sa vie, j'aurai peut-être besoin qu'on me souffle une idée xD

@Jake : Je ne mange pas de graines
Je-nesuispas-torturée

@Seth (Hiiiiiii :levi: ) / Anabella : oh mais il peut regarder sous ma jupe si ça me permet d'obtenir des trucs, faut savoir faire preuve d'esprit pratique. :hihi:  Tant qu'il la froisse pas, j'en ai qu'une.

@Faye : merci ** C'est parce que j'ai pas d'imagination pour les noms de famille, j'ai repris la racine et j'ai décliné -->

@Nolan : je suis désolée, mais t'es plus subtile que moi, question pseudo x) , du coup je connais pas le nouveau mais merci, c'est super sympa ! Je me sens un peu bête, de pas savoir.

@Selina : Hola ketay ? Que tai... qué t... Comment ça va ? \o/ #j'aifaitallemandàl'école.

@Dante : les humains ont le pouvoir ddg  On fait genre, on les laisse faire leurs trucs avec leur immortalité et leur magie qui envoie du pâté mais nous, on a les chats sur internet !

Merci encore à tous pour votre accueil coeur1 :wooo:
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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Lun 23 Mai - 15:44

:pervers:
Bon bah bienvenue, hein...
:pervers:

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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Mar 24 Mai - 2:56

Bienvenue ici ! Une plume délicieuse, évidemment.
PS : t'as bien raison d'avoir peur de la nana sur la bannière, cey la meilleure !

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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Mar 24 Mai - 6:28

Coucou - :pervers:

Huhu, merci Abi ! C'est toi, donc, sur la bann, je présume ? * recule de six ou sept pas :hihi: *

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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Mar 24 Mai - 6:58

Raté c'est moi. Tu peux reculer d'une dizaine de pas supplémentaire du coup ..

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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Mar 24 Mai - 7:17

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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Mar 24 Mai - 7:47

Ouais parce que moi j'suis gentille ... Mary un peu moins What a Face

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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Mar 24 Mai - 10:56

et moi encore moins *SBAFF*

Bienvenue dans le coin jolie humaine et puis bonne continuation pour la fin de ta fiche! :priceless:
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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Mar 24 Mai - 13:34

Merci beaucoup Sarah :keur:

* se rapproche discrètement d'Abi pour se planquer derrière *

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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Mar 24 Mai - 14:30

:pervers: :pervers: :pervers:
*graoute après lecture de la fiche*
:niakniak:
*repart comme elle est venue*

( :panique: :03: :panique: :03: )

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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Mar 24 Mai - 15:15


Fiche validée, hu hu !

Tu es officiellement dingue comme nous !



Une longue fiche certes mais un pur régal. Bienvenue, amuse toi bien.



Maintenant que ta fiche est validée, tu peux visiter les liens ci-bas.

Bottins Pour recenser tes trucs !

Fiche de liens Si tu veux t'faire des copains !

Fiche de sujets Si tu veux étaler tes aventures !

Demandes diverses Si tu as des demandes à faire, fais-toi plaisir !




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MessageSujet: Re: Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière Mer 25 Mai - 14:32

:wooo:

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Heureux sont les fêlés car ils laissent entrer la lumière

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