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300 ans c'est long pas comme ce titre qui est court...

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MessageSujet: 300 ans c'est long pas comme ce titre qui est court... Ven 28 Juil - 22:43



300 ans c'est long pas comme ce titre qui est court...




«Le temps peut tout faire disparaître, mais il ne peut toucher à l'amour quand ce dernier est aussi immuable que celui d'une sœur.»





feat  Abigaïl


Le temps est une notion relative. Une vie mortelle peut parfois sembler extrêmement longue alors qu'une vie de vampire peut sembler n'avoir durée qu'un seul et unique battement de cil. Avec 323 années passées sur cette terre, après avoir vécu presque 5 vies mortelles différentes Rebecca pouvait quand à elle dire assez justement que son temps était depuis bien longtemps révolu. Chaque vie avait eu sa propre notion du temps mais qu'elles fussent longues ou courtes, aucunes n'étaient parti sans laisser de trace. C'était un peu comme réutiliser le même papier pour écrire une histoire différente, on peut recouvrir l'encre autant de fois qu'il le faut, jamais elle ne disparaîtra totalement. Elle sera la, visible seulement pour ceux qui savent regarder, pour ceux qui savent que derrière chaque histoire s'en cache une autre.

Mais c'était justement parce que Rebecca était faite de toutes ces histoires qu'après presque 3 siècles elle avait décidé de revenir encore une fois à l'endroit qui l'avait vu naître. Pas seulement par nostalgie ou parce qu'elle avait besoin de savoir que tout allait bien pour sa meilleure amie malgré son profond sommeil mais parce qu'après tout ce temps elle avait eu vent du retour de cette dernière. Abigail c'était réveillée après une très longue période de sommeil et il était hors de question pour la vieille vampire de rester loin d'elle plus longtemps. Déjà que la nouvelle avait mis presque 2 années à lui parvenir et que l'idée de ne pas avoir été là à son réveil lui donnait un sentiment de malaise qui l’empêchait de pousser la porte du cabinet médical devant elle.

C'était pour cette raison qu'après presque 20 minutes à faire les cents pas devant la porte, après avoir replacé une bonne cinquantaine de fois la robe à fleur qu'elle avait mit pour l'occasion et après un monologue bien trop long même pour Shakespeare elle avait osé passer la porte du cabinet. Le bruit d'un petit carillon annonça sa venu alors qu'elle tentait tant bien que mal de cacher la nervosité qui ne faisait que grandir en elle. Beaucoup d'années la séparaient de sa meilleure amie, beaucoup de mauvaises décisions et de mauvaises actions. La nervosité qu'elle ressentait n'était pas seulement alimenté par la peur de revoir quelqu'un après avoir trop changé. Elle était alimenté par la honte de n'avoir pas été à la hauteur de l'idéologie qu'elles avaient toutes les deux imaginé quand elles étaient encore des jeunes sorcières. Oh oui...et il y avait ça aussi, le fait qu'elle avait perdu le lien qui les reliaient, le fait qu'elle était devenue une vampire perdant ainsi toute ce qui faisait d'elle un être de lumière. En son for intérieur, elle avait peur que son amie la voit comme elle s'était vu pendant très longtemps, comme un monstre, un nuisible se nourrissant de la vie des autres. Une créature infernale ne provoquant que la mort et la désolation. Elle avait peur, peur qu'elle ne la voit pas ou qu'elle ne la voit plus et c'était cette peur qui lui nouait le cœur autant que l'âme.

Tout en soufflant une ultime fois pour se donner du courage, Rebecca referma la porte tout en regardant la rue qui semblait l'appeler derrière la vitre. « Tu peux toujours repartir Rebecca, personne ne sait que tu es là, tu peux juste ouvrir la porte et repartir d'où tu viens. ». Comme pour faire taire cette pensée, la vampire avait fermé les yeux. Il était hors de question qu'elle s'en aille comme une voleuse, pas maintenant qu'elle avait traversé la moitié du globe pour arriver jusqu'ici.

-Ça va bien se passer...

Cette phrase lui avait échappé dans un chuchotement alors qu'elle s'était tournée totalement vers la petite salle. Cette dernière était vide, du moins elle l'était avant qu'Abigaïl n'y entre elle aussi...



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MessageSujet: Re: 300 ans c'est long pas comme ce titre qui est court... Dim 30 Juil - 20:08

▬  Abigaïl feat. Rebecca

I'll be there for you, when the rain starts to pour. I'll be there for you, like I've been there before. I'll be there for you, 'cause you're there for me too...



« Ne t’inquiètes pas Lucy, tu ne vas absolument rien sentir, c’est promis. Et comme je sais que tu seras courageuse, tu auras le droit à un bonbon.»

La petite fille me souriait, malgré sa peur évidente de l’aiguille qui allait se planter dans son bras, comme bien souvent avec les enfants d’ailleurs. Sa maman m’observait, assise sur un tabouret, tenant la main de son enfant. Je me revoyais avec Eva, lorsqu’elle avait cet âge. Cinq ans, l’innocence. Cela me semblait si loin, alors qu’au fond ça n’était pas le cas … Je me concentrais sur mon travail et surtout, je me concentrais sur ma jeune patiente, usant de ma magie - ou du moins de ce qui en restait -, pour l’empêcher d’avoir mal. Et, à sa grande surprise, Lucy ne sentit rient lorsque l’aiguille pénétra sa peau si fine pour venir percer une veine et en recueillir quelques flacons de sang. Je lui souriais, fière d’elle.

« Tu vois, le plus difficile a été fait et tu n’as même pas eu mal.»

Pas de larmes, juste deux visages apaisés, ceux de la mère et de l’enfant. Je terminais de prélevais ce dont j’avais besoin, déposais un joli pansement sur le bras de la petite fille et étiquetais rapidement les flacons pour que quelqu’un de lu laboratoire sanguin de Salem puisse venir les récupérer. Mère et fille me suivirent à l’avant du cabinet et, comme promis, la petite fille reçu un bonbon. Sa petite main plongea dans le bocal et attrapa un bonbon à la fraise.

«Merci Madame Clarke !
- Merci à toi Lucy, tu es une patiente formidable ! »

La petite fille déposa un baiser sur ma joue, sa mère me serra la main et toutes deux s’en allèrent. La matinée s’était rapidement écoulée. Hope n’était pas assez au cabinet, c’était mon tour. Elle était allée voir nos patients pour prodiguer divers soins. Pour ma part, j’étais donc restée ici, à m’occuper de ceux qui venaient directement dans notre tout nouveau cabinet. J’en étais fière. C’était une occasion pour moi de changer d’air, de ne pas rester enfermée à la maison des Rhodes … Ma nouvelle résidence, le temps pour moi de retrouver, ou pas, mes pouvoirs. Ma vie avait tellement changé depuis notre réveil. Si l’on m’avait dit un jour que j’aurais été amoureuse d’un Chasseur, mère d’une adolescente magique de seize ans et sans mes pouvoirs d’Inféris, j’aurais très certainement explosé de rire. Bien que cela aurait pu être pour moi une vie idyllique, si tout avait été rose. Mais rien ne l’était et ma vie était tout sauf un long fleuve tranquille. Comme quasiment tous les jours, ma matinée avec commencée avec un entraînement physique en compagnie de Jake. Je progressais plutôt bien, Eva aussi d’ailleurs. La journée se terminerait, normalement, avec un tour au temple du Lux’ pour pouvoir apprendre à gérer ma nouvelle condition et tenter une nouvelle fois de localiser mes pouvoirs, bien cachés par mon Créateur. Si pour Jake et moi cette condition était difficile à vivre et gérer, ce l’était encore plus pour Eva qui n’avait rien d’une adolescente comme les autres. Elle aussi s’entraînait avec Jake, ce qu’elle aimait, je crois ; elle aussi s’entraînait avec les membres du Lux’, pour apprendre à gérer ses pouvoirs si puissants et exceptionnels. Chose que je n’arrivais pas à faire moi-même. Je me sentais parfois bien incapable pour aider ma fille. Rien qu’à y penser, ma gorge se noua. Je soupirais, désinfectant le siège où Lucy s’était trouvée quelques instants plus tôt.

Le carillon de la porte d’entrée se mit à tinter, signe que quelqu’un était entrée. Sans rien dire, j’abandonnais mes lingettes et me rendis dans la pièce principale.

« Bonj...» Ma voix resta en suspend, incapable de terminer. Je restais là, bouche entrouverte, le regard planté sur la jeune femme qui était entrée. Une belle blonde aux cheveux longs, au visage doux, portant une jolie robe à fleurs. Elle était superbe. Elle était comme elle. Rebecca. Elle lui ressemblait, trait pour trait. Même le parfum qu’elle dégageait ressemblait au sien. Mais c’était impossible. Totalement impossible. « Rebecca ?» murmurais-je alors.

Si je faisais le compte, Rebecca aurait eu quelque chose comme … un peu plus de trois cent vingt ans. Impossible donc. Et cela me fit mal au cœur. Je dus reprendre cependant mes esprits, pour ne pas choquer cette jeune femme.

« Bonjour, excusez moi, je vous ai pris pour quelqu’un d’autre. » Dis-je toute souriante et joviale, bien que toujours perturbée, m’avançant vers la jeune blonde, la main tendue. « Je suis Abigaïl Clarke, infirmière, que puis-je faire pour vous ? » Et ma main glissa dans la sienne, fraîche. Mais ce n’est pas ça qui me marqua le plus à vrai dire. Quelque chose en moi me soufflait que c’était elle, encore plus alors que nous étions si proches physiquement.

Mais c’était absurde. Rebecca devait être morte depuis très très longtemps. Nous nous étions connus en 1712, dans cette même ville. Nous étions devenues les meilleures amies du monde. Nous nous étions tant aimées. Et je l’avais perdu, lorsque la malédiction sur les miens avait mal tournée et que je m’étais également endormie. Rebecca, Sorcière de l’Energie, avait été la seule personne en qui j’avais déposé réellement ma confiance, une confiance aveugle. Et là, ma main accrochée à la sienne, j’eus tant l’impression que c’était elle, que les larmes me montèrent aux yeux. Je me forçais à la relâcher, reculant de quelques pas, replaçant une mèche de cheveux derrière mon oreille.

« Je suis vraiment désolée, vous ressemblez tellement à l’une de mes défuntes amies … c’est très troublant. »

Et c’est vraiment douloureux.

_________________

Do or Die. Nobody can save you now.
Whatever it takes. Cause I love the adrenaline in my veins. I do whatever it takes. Cause I love how it feels when I break the chains. Whatever it takes. You take me to the top I'm ready for. Whatever it takes. Cause I love the adrenaline in my veins.

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