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Back to Foward

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Sorcier de l'Air
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● Chad collabore avec les chasseurs de Salem. Par ailleurs, on le surnomme Le Lynx en référence au personnage mythologique Lyncée qui détenait le pouvoir de voir à travers les murs. Si on le surnomme ainsi c'est parce que sa passion est de décrypter les mystères que l'on croit impossible à résoudre.

● Le sorcier est propriétaire d'une boutique d'antiquités : le Parish Treasure Chest. Si sa boutique lui sert de gagne-pain, elle est surtout une façade lui permettant de dissimuler un but plus précis, à savoir recueillir des objets - anciens ou non -, ensorcelés ou maudits, décrypter leurs mystères et ensuite s'assurer qu'ils soient inoffensifs, donc il s'applique à les désensorceler. C'est un peu sa bonne action envers le monde.

Multis : Jasper Rhodes
MessageSujet: Back to Foward Ven 30 Juin - 3:20

BACK TO FOWARD

THE FUTURE IS A DYING ART. LAYING IN A DITCH IN THE DARK.



Ses yeux s'ouvrent subitement tandis que son corps sursaute violemment sur le fauteuil. Il s'agite comme si le diable lui murmurait à l'oreille et dans ses mouvements de grands moulinets désarticulés, quelque chose tombe au sol, tout près de lui. Il cesse de bouger, le visage perlant de sueurs, le cœur martelant férocement son poitrail. Le cristal. Ses yeux écarquillés dévisagent ce petit cristal translucide qu'il avait échappé, celui que lui avait offert en cadeau une cliente de sa boutique, la veille. Ooooh merde. J'étais loin d'imaginer qu'il fonctionnait vraiment. Patricia Lovett, une vieille femme de quatre-vingts ans, lui avait remit ce cristal pour le remercier pour ces fois où il l'avait aidé en faisant quelques réparations chez elle, en se contentant de seulement le payer en cookies. J'aurais mieux fait de lui dire de garder son cristal et de me donner encore des cookies. Selon Patricia, ce cristal était spécial et permettait de... voir l'avenir. Soit par le biais de rêves ou par des visions éphémères. Il fallait seulement le tenir au creux de sa paume pour l'activer. Et il s'était endormi sur le fauteuil du salon... avec le cristal dans la main. Du calme, ça ne veut rien dire. C'est peut-être... ton imagination. Tu t'es endormi avec ce cristal en tête et tu t'es monté une histoire de façon inconsciente... une histoire qui semblait... très réelle... et que... Il se redresse promptement, tentant de se calmer un peu. Il avait vraiment l'impression qu'il avait vécu une journée complète dans ce rêve. Il se souvenait d'à peu près tous les détails, même si ça lui paraissait complètement fou. Ce n'était pas une bonne journée. C'était une... très mauvaise journée.

Il déglutit péniblement tout en se dirigeant d'un pas traînant vers la cuisine, laissant le cristal au sol, n'ayant pas spécialement envie de lui toucher une seconde fois. Si c'était vrai ? Tu feras quoi ? C'était inutile de s'énerver, alors que rien de son rêve ne s'était réalisé pour l'instant. C'est simple, si tu veux vérifier si ce rêve était un présage de l'avenir, alors tu n'as qu'à refaire l'histoire dans ta tête et voir si les premières minutes du rêve se produisent en vrai. Logique. Lentement, il s'approche du comptoir afin d'actionner la cafetière. Alors... dans ce rêve... tout a commencé... en me réveillant au salon... dans ce fauteuil. Rien d'anormal si on songeait qu'il lui arrivait souvent de s'endormir sur ce fauteuil. Ensuite... je suis allé à la cuisine... me préparer un café. Encore normal, il le faisait chaque matin depuis des années. Ce rêve avait débuté de façon totalement banale, une matinée bien ordinaire, l'une parmi tant d'autres. Tout avait dérapé au moment où l'on avait sonné à la porte d'entrée. J'ai ouvert et un homme se tenait devant moi. Habillé de noir. Des lunettes fumées. Chic. Très bizarre. Il se souvenait aussi de la limousine noire garée devant la maison. L'homme lui avait remis une enveloppe, une invitation à une soirée dans un manoir, invitation d'une certaine Damiana. Damiana Darwin. Et il y était allé à cette soirée. Fatal error !

Il prend une grande inspiration et s'installe à la table afin de boire tranquillement son café. Son regard se fige sur l'horloge murale, suivant le mouvement mécanique de la petite aiguille compter les secondes. Si mon rêve devient réalité, alors d'ici une minute ou moins, on sonnera à la porte et...

DING DONG !

« You're shitting me ! », beugle le sorcier, manquant près d'échapper sa tasse.

Non, il n'avait pas rêvé cette fois. On sonnait bien à la porte, comme dans son... Il se lève brusquement, faisant vaciller sa chaise, et se précipite vers l'unique fenêtre de la cuisine, poussant le rideau afin de regarder à l'extérieur. C'est elle... c'est... la foutue limousine de mon rêve. Pourtant, même si l'angoisse lui cingle les tripes, il se dirige vers la porte à grandes enjambées et l'ouvre d'un geste vif. Cet homme, habillé de noir, commence à parler dès qu'il le voit devant lui. Tout comme dans son rêve, il lui parle de Damiana, de l'invitation... et...

« Pas un mot de plus, non ! Vous allez rebrousser le chemin maintenant avec votre... invitation ! Je ne vais pas... j'ai des plans pour la soirée ! », lance-t-il, sur le qui-vive.

L'homme le dévisage placidement - du moins, c'est ce qu'il s'imagine, difficile à dire avec ces lunettes fumées - le temps de plusieurs secondes, avant d'articuler, d'un ton aussi neutre que son apparence.

- Ah... vous êtes certain, monsieur Parish ? Vous devriez accepter.
« Je suis ab-so-lu-meeeeeent certain ! Navré... maintenant partez ! »
- Dame Darwin en sera très désappointée... très bien. Je lui annoncerai la mauvaise nouvelle. Passez une agréable journée, monsieur Parish.

Et l'homme rebrousse lentement le chemin jusqu'à sa limousine, tandis que le regard inquiet du sorcier le fixe. Mais qu'est-ce que tu fous ?! Il faut lui faire croire que tu y seras, sinon elle s'y prendra autrement pour... S'il faisait croire à Damiana qu'il se pointerait à sa soirée, alors ça lui donnerait l'après-midi pour réfléchir à un moyen de régler le problème.

« Attendez ! Je... j'ai changé d'avis ! Vous pouvez me remettre l'invitation ? Je crois que... je pourrai me libérer pour la soirée... je vais sérieusement y réfléchir. », dit-il, laissant un rire un peu distordu s'éjecter hors de son gosier.

Vous allez m'attendre longtemps. Cette invitation était un piège, autant pour lui que pour... Daniel. Se sentant soudainement pressé par le temps, il arrache l'enveloppe des mains de l'homme et sans le saluer, lui claque la porte au nez. Daniel, son cousin. Ce cousin qu'il ignorait avoir avant qu'il ne rêve de lui. Cette histoire est vraiment compliquée, j'ai déjà la cervelle qui crame. Il devait le prévenir, le convaincre de ne pas se rendre à cette soirée. Super plan... et je vais faire comment pour le convaincre ? Daniel ne le connaissait pas et techniquement, lui non plus. Jamais il ne l'avait rencontré. En fait, oui. Dans un rêve... seulement. L'invitation était tentante, en vérité. Il ignorait ce que contenait celle de Daniel - et il ignorait même s'il l'avait déjà reçu -, mais la sienne lui parlait d'un artefact ancien qui aurait été trouvé récemment et la propriétaire de l'objet - cette maudite Damiana - souhaitait lors de cette soirée lui demander d'analyser la chose contre un bon magot d'argent. Si dans son rêve, Daniel s'était présenté à cette soirée, c'est que la sienne devait être aussi alléchante. Différente, mais alléchante.

Okay... mais je vais faire comment si je ne sais pas où il habite ?
Bonne question.


************************************


Son poing tambourine sèchement contre la porte, avec un peu trop d'insistance, peut-être bien. Je suis un peu stressé, tu me pardonneras. Il avait utilisé un rituel de localisation pour le trouver et heureusement, il ne résidait pas trop loin de chez lui. Toutefois, il se questionnait sur la façon dont il lui exposerait les choses. Sans qu'il ne téléphone à l'hospice pour m'y faire interner. Il se braque un peu en songeant qu'il allait très probablement... le prendre pour un cinglé. La porte s'ouvre enfin et Chad ébauche un grand sourire - un peu trop crispé - et reste silencieux quelques secondes avant de...

« Heeeeeeeeey, Daniel ! Ça va bien ? Oui ? Bien content que ce soit le cas ! Je suis Chad, nous sommes tous les deux cousins, et je suis venu te prévenir que toi et moi, nous risquons de mourir suite à d'atroces souffrances aujourd'hui, je dirais possiblement tard dans la nuit ! Je ne suis pas tout à fait certain, mais fort probablement ! Sinon, je suis vraiment très heureux de te rencontrer ! Jolie maison ! Tu me laisses entrer ? Nous devons discuter. », qu'il balance d'un trait, sans prendre le temps de respirer.

Ce sourire un peu con reste scotché sur ses lèvres. Il croyait sincèrement... qu'il n'avait vraiment aucun talent pour être subtil. Oui, eh bien, s'ils vendaient des guides pour ce genre de situations, je n'aurais pas l'air d'un crétin en ce moment. Hmph.





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Sorcier de l'Énergie
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MessageSujet: Re: Back to Foward Ven 7 Juil - 0:20

Daniel haussa un sourcil lorsque quelqu’un vint taper à la porte alors qu’il terminait son thé avant d’aller au travail. Posant la tasse, le sorcier se dirigea vers l’entrée et fit coulisser un petit panneau perpendiculaire à sa porte d’entrée, et qui était en fait un écran permettant d’avoir accès à ce que filmait les très discrètes caméras extérieures. Si au départ le costar noir et sobre de l’intrus, semblable à ceux des agents du FBI, lui causa quelques sueurs froides, la  limousine en arrière fond récusa rapidement cette idée. Cela ressemblait plus à des hommes de mains. Sauf que s’ils venaient pour le démonter à l’instant T, ils ne passeraient pas par la porte d’entrée, exposée à la vue des autres maisons. Que Salem soit corrompue, il voulait bien, mais il y avait sans doute des limites à la mauvaise foi. Le sorcier se décida donc à ouvrir avec une mine aimable, l’air d’être de bonne humeur,  comme s’il ne ressentait aucune méfiance envers ce type ayant l’air d’être tout droit sorti d’un film d’espionnage.
 
« Bonjour monsieur, que puis-je faire pour vous ?
-          Une invitation de la part de Damiana Darwin, monsieur. »
 
Fit-il en lui tendant un carton à son attention qui donnait à la fois une heure mais également une adresse où se rendre le soir même. Le retirant rapidement de son enveloppe pour l’examiner, le bibliothécaire tâcha néanmoins d’écouter attentivement l’offre retransmise par l’intermédiaire du gorille en face de lui. Madame Darwin lui proposait de lui servir de consultant financier à son service, en échange de quoi elle serait ravie de lui transmettre des informations absolument croustillantes et compromettantes au sujet de Timothy Wallace. Du genre qui le conduirait à réfléchir très sérieusement avant de continuer à le poursuivre. En somme, elle lui proposait de retrouver sa vie normale, bien plus tôt qu’il ne l’avait prévu, et en ayant à faire preuve de beaucoup moins de ruse et de discrétion. Contre des conseils financiers, sachant qu’elle serait en outre prête à le mettre en contact avec d’autres pointures industrielles et politiques faisant partie de ses connaissances. Lui non plus n’en n’était pas dépourvu, mais c’était toujours bon à prendre. Daniel Andrews avait un instinct de compétition absolument démesuré, comme la majorité des autres traders, en somme. Après l’avoir soigneusement écouté, l’ex-trader le remercia poliment tout en lui indiquant qu’il se ferait un plaisir d’honorer une si charmante invitation, puis rentra chez lui une fois que l’homme en noir ait disparu dans sa limousine.  Daniel restait pensif.  L’offre était alléchante. Trop, peut-être ?
 
Il ne savait pas si c’était lui ou ses pouvoirs, mais il avait toujours eu un bon instinct sur lequel se fier. Et là, il avait la sensation que la situation était trop belle. Trop… Calibrée pour lui. Sachant qu’il venait tout juste d’arriver en  ville, ça avait tendance à lui mettre la puce à l’oreille. Évidemment que c’était tentant, et il hésitait grandement à y aller. Après tout, elle pouvait être douée en affaire. Ou alors pas tant que ça. Le sentiment qu’il y gagnait plus qu’elle dans cette histoire lui faisait penser que soit, selon Les lois fondamentales de la stupidité humaine, elle faisait partie de la catégorie des crétins, soit… Soit elle n’avait pas joué franc jeu et elle avait besoin de lui pour quelque chose de beaucoup plus gros. Et ça avait tendance à attiser sa méfiance, ainsi que sa curiosité.
 
Le sorcier décrocha son téléphone et tapa rapidement un numéro sur le cellulaire. Lui aussi avait des contacts. La voix enrouée à l’autre bout de la ligne lui tira un sourire charmeur, presque par réflexe, quand bien même elle ne pourrait pas le voir.
 
« Bonjour Esther, comment vas-tu ? Oui, très bien ne t’inquiète pas, de toute façon la situation n’est que provisoire, et je trouve plein de chose très intéressantes à faire depuis mon arrivée… La conversation dura encore quelques minutes avant que Daniel ne se décide à parler de la raison de son appel. Dis-moi Esther, est-ce que je pourrais te demander un petit service ? Tu saurais te renseigner pour moi sur une femme du nom de Damiana Darwin, résident au 42 Harbour street à Salem ? Non rien de grave pour l’instant, juste besoin de quelques informations… N’importe lesquelles, tout est bon à prendre, et n’hésite pas si tu trouves quelque chose d’étrange. C’est assez urgent, j’en aurais besoin avant ce soir vingt et une heure. Oui. Oui bien sûr. Quelqu’un frappa de nouveau à sa porte, de façon beaucoup plus sèche cette fois-ci.  Daniel haussa de nouveau un sourcil circonspect. Écoute Esther, quelqu’un est en train d’essayer de défoncer ma porte, je vais aller voir ce qu’il se passe. Tu me rappelle dès que tu as quelque chose ? Merci, tu sais que je te revaudrais ça. À plus tard, bonne journée. »
 
Le même sourire accroché à ses lèvres, l’ex-trader raccrocha. Esther était journaliste. Pour une raison qui lui échappait, elle semblait avoir une liste interminable de sources lui refilant des trésors d’informations. Il l’avait rencontrée lorsque sa carrière était réellement en train de décoller tandis que celle de la journaliste était désormais difficile à défaire, et ils avaient gardé contact. Ils se rendaient des petits services de temps en temps, et se renvoyaient la balle volontiers. Leur collaboration était on ne peut plus fructueuse. Et il en était heureux de plusieurs manières. Il n’aimerait pas devenir sa proie. L’avantage était qu’il savait que ses sources étaient hors de danger,  à ce niveau là du moins. On sous-estimait trop les journalistes dans son genre.
 
Réalisant le même manège que précédemment en vérifiant les caméras, Daniel ouvrit la porte, et n’eut même pas le temps d’ouvrir la bouche que son homologue sorcier l’écrasait sous une diarrhée verbale de toute évidence incontrôlable. Et à vrai dire, son contenu lui fit perdre son sourire poli et lui écarquilla les yeux bien malgré lui tant c’était du grand n’importe quoi. Dans n’importe quelle autre situation, il aurait éclaté de rire à la fin de son monologue tellement l’homme qui lui faisait face avait l’air sérieux et paniqué tout en faisant ce qui lui paraissait être un énorme effondrement psychique. Mais là, il buguait en le regardant, le souffle coupé devant autant d’informations improbables. Parce qu’aux dernières nouvelles, il n’avait absolument pas de cousin. Mais un détail ne le laissait pas indifférent. Parce qu’il savait il était sensé se rendre le soir même. Après un blanc de l’ordre de quelques secondes, le sorcier fit un pas en arrière pour le laisser rentrer.
 
«Mais je vous en prie.  Une camomille peut-être ? Je ne saurais que vous conseiller d’accepter, vous paraissez au bord de l’AVC. »
 
Le ton était poli, calme, aimable. Bref, tout l’inverse de son interlocuteur. De toute façon, il perdait difficilement son sang froid. D’une certaine façon, peut-être que ça sonnait de la même façon que s’il se foutait de sa gueule. Ou alors, c’était lui qui avait l’air le plus dingue. Après tout, il n’avait pas réagit à la prédiction de mort imminente. Le laissant dépasser le couloir pour arriver dans le salon, le banquier lui fit un geste pour lui proposer de s’assoir.
 
« Bien, je dois vous dire que je pense que vous vous trompez très cher. Aux dernières nouvelles, je n’ai aucun cousin. Et si vous repreniez du début, voulez-vous ? »

Termina-t-il en s’adossant contre le bar de sa cuisine ouverte. Si son ton restait aimable, son regard, lui, pétillait de curiosité. S’il était inquiet ? Pas le moins du monde. Sa maison était une véritable bombe à retardement. Un seul geste un tant soit peu trop agressif, et il ne manquerait pas de déclencher des sorts de défense que son « cousin » ne risquait pas d’oublier.
 
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